Fou (Du) ou Le Fou. — Nom d'une ancienne famille
originaire de la paroisse de Mur, qu'il ne faut pa* confondre avec celle des vicomtes du paou, précédemment citée, mais qui paraît remonter à Hamqn, dit Stultus, témoin d'une donation d'Alain IV de ï\ohan à l'abbaye de Ëonrepos en 1204, (en sorte que le npni ne viendrait pas ici de Fagns, mais dû' français fou, traduction de Stùltttf), qui comparut aux reformations et aux montres de la paroisse de Mur aux XV^ et XVI e sièoles, qui contracta vers cette époque alliance avec les Rohan, qui
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fut maintenue de noblesse d'ancienne extraction par arrêt des commissaires de la grande réformation en date du 11 mai 1669, qui a produit des gouverneurs de Pontivy pendant plus de 2 siècles, un chef de chouans en 1794 et un maire de Nantes en 1813 créé comte en 1817, et qui est encore représentée de nos jours.
Notices aux nob. et arm. de Courcy, I, 400 ; — Briant, p. 99 ;
— Du Perré, p. 18 ; - Beauregard, p. 141 ; — Du Piessis,p. 55 ;
— Saint-Luc, III, 93 ; — Guérin I, 165 ; — L'Estourbeillon, I, 33 ; — Les Fam. fr, à Jersey, p. 100. — DuGleuziou, aux Mém. de l.i Soc. Arch. des C.-du-N. f IV, 347 ; — Dossiers mss. au Cabinet des titres.
Généalogie aux Arch. d'I.-et-V., G, 3 768.
Armoiries : t d'azur à l'aigle éployée d'or », avec la devise ■ « Dieu, l'honneur ». —Blason gravé dans Saint-Luc, F, n° 1; Guérin, pi. n° 41 coloriée, F, n° 2 ; Courcy, pi, CXXV, n« 20 ; UhJstourbeillon, I, 33. — Et voy. Arm. gén. ms. d'Hozier, Bret., I, 323, 635.
L'Armoriai du Vaumeloisel {Revue hist. de VO., 1894, p. 549), dit qu'il faut écartelèr les armoiries précédentes qui sont de Noyent, avec € d'azur à la croix de gueules ancrée et givrée d'or, » qui est Montforty et sur le tout « d'azur au léopard d'or » qui est Le Fou» Jehan du F., était procureur du vicomte de Rohan en 1479. ÇCart. du Morb., publié à la Revuehist. del'O., 1897, doc, p. 69, 1*5) ; et ses appointements furent supprimés pendant la guerre de 1387 (Revue de Bret. et de Vendée, 1889, K, V02). — L'Armoriai du Vaumeloisel (loc, cit.) dit que son sceau portait « un buste armé de toutes pièces, tenant une épée de la main droite, une targe de la main gauche, chargé d'un léopard passant, en chef un croissant. » Jehan du F. rendit aveu à Fougères pour la métairie de Villeneuve en Saint-Hilaire des Landes, vers le commencement du XVe siècle. (Arch.de la L.-lnf., B, 187).
Guyondu Fou fut chevalier de l'Hermine en 1454 (Pr. de dom Mor.) — Courcy, en sa seconde édition, le cote bien, mais dans la troisième édition, il dit que c'est Guy on du Quellenec, vicomte du Fou. C'est là une erreur, Guyon du Q.,fils de l'amiral, n'a jamais été ' vicomte du Fou ; ce fut son père Jean duQ., l'amiral, et son frère aîné Jean du Q., aussi amiral, qui portèrent ce titre : l'erreur est du fait des Ane. év. de Bret., V, 139, d'après dom Lobineau.
Un Jehan du F . figure comme homme d'armes à la montre de Saint-Brieuc pour Hénon en 1469 (Mém. de la Soc. Arch. des Cdu-N., V, 304).
Renée du F. épousa Louis de Rohan, s* de Guèmmè, en 1492, (contrat aux Blancs Manteaux, t. LXXIII, d, f. 243).
Un chanoine de Léon, recteur de Landunvez en 1516 (Arch. du Fin., G. 82).
François du F., doyen de la collégiale du Folgoët de 1535 à 1542 (Notes PeyronJ.
Les Arch. des C.-du-N. citent des lettres du duc Jean V confisquant la terre de Buhen sur Etienne du Rufflay, « complisse, « sequace, fauctour et adhère » d'Olivier et de Charles de Blois dans l'attentat de Chantoceaux, et donnant ladite terre k Jacob du Fou ; — et autres lettres maintenant les droits accordés au sieur du Fou, mais rendant de nouveau Margot du RufÛay fille d'Etienne,
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habile à succéder « aux eschoittes qui, au temps advenir, lui esehoiront et advendront. > (1420-1608) ; — la vente de la seigneurie du Parisy, s'étendant dans les paroisses de Goatascorn, Trézélan, Prat et Gavan, par Christophe du Fou à Christophe Le Goagueller et à Jehan de Launay, « cittoiens et demeurantz en la citte de Lantreguier, » pour 1500 livres, en 1547 ; — des aveux fournis à la Cour de Guingamp par Christophe du Fou ; — la vente de la seigneurie de Glineuf, en Hénon, par Jean du Fou, fils aîné et héritier principal de Christophe du Fou, baron de Pirmil, à Françoise Jehan, femme de Laurans Mahé, de Moncontour, pour 2600 livres tournois (1564); — un aveu par Jean du Fou pour la terre de Glineuc, en Hénon; — une transaction pour les lots et ventes du contrat d'acquêt en la seigneurie de Parisy consenti par Christophe du Fou à Christophe Le Goagueller. — Dame Catherine du Fou, veuve d'Hervé Guiller, écuyer, sieur de Saint-Armel et du Guernic, 1661 ;
— Claude du Fou, écuyer, sieur de la Garenn$, tenue en Rosqueilen, etc. (B f 344, 347, 398 ; E, 691, 697, 972, 1567, 1622, 2452).
— Et voy. les Lettres et mandements de Jean V pour le dit Jacob du F., n° s 1484, 1516, 1738; et Gorre, Criminelogie rétrosp., p. 226, pour le dit Claude du F. de la Garenne,
Pierre du F. fut recteur deLignol de 1592 à 1606 (Fouillé de Vannes, p. 325).
Alain du F. de Beauchesne, mari de Françoise Kerozven eut trois enfants Hervé, Catherine et François, baptisés à Guémené de H 18 à 1623. Le premier avait eu pour parrain Hervé du F. de Bésidel et Ton rencontre à Cléguérec Pierre du F. de Trèvenec, et Claude du F. de la Garenne, parrains vers le môme temps. (Arch. du, Morb., E, suppl. 835, 849, 921).
Laurent du F. , s v de Nervois, Bézidel et de La Rochc-Guéhennec mari de Françoise Tanguy, gouverneur de Pontivy, eut un fils Sébastien-François du i . de Bézidel, baptisé à Cléguérec en 1664 qui épousa Marie de la Fosse, devint, après son père, gouverneur des ville et château de Pontivy et eut deux fils François -Marie et Nicolas - Rolland, tiges des deux branches encore existantes (Ibid.,E, suppl. 835). — Et voy. sur lui la pièce suivante :
Arrêt du Parlement qui ordonne que quinzaine avant pouvoir user de contrainte pour le payment du droit de guet, les hommes et vassaux seront avertis d'y satisfaire aux prônes des grandes messes de leurs paroisses, etc, (Entre les paroissiens de la paroisse de Guern, demandeurs, et dame Marguerite duchesse de Rohan, princesse de Léon, comtesse de Porhouët et de Lorges, veuve de messire Chabot, duc de Rohan, pair de France, et escuyer Laurent du Faou, s r de Nervois, gouverneur de Pontivy, défendeurs). — S. 1. n. d. in-4°, 4 p.
Et voy. Arch. du Parlement, dossiers de procédure, au Palais de justice v de Rennes.
A. — Branche aînée.
François-Marie de Bézidel, fils du précédent, fut gouverneur de Pontivy après son père, épousa en 1720 -à Bohal Marie-Bonavnnture Hervieu de Mellac, dont trois fils, R^né-François-Marie, François- Marie- Joseph, qui suit, et Pierre-Hyacinthe, baptisés à Cléguérec en î 7 2 2 , 24 et 27. Le parrain du dernier qui mourut en 1761, capitaine au régiment de Boisgelin et chevalier de Saint- Louis, fut Pierre-Paul du F., prêtre, recteur de Gaden en 1729 et de Pontivy, de 1733 à 1746 (Ibid., E, suppl. 838, 864, 1248; Pouillé de Vannes, p. 242,616).
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François-Marie-Joseph du F. de Bèzidtl, comte du Fou, fils du précédent, gouverneur des ville et château de Pontivy après son père épousa, en 1762, à Nantes, Thérèse de Tollenare, se fixa à Nantes et mourut en. }77$, laissant trois fils à la charge de leur grand'mère qui ne mourut qu'en 1785 au château de l'Abbaye, près Malestroit, ayant obtenu en 178|3, l'admission dlsidore- Philippe- Toussaint à l'école militaire, et fait entrer ses deux autres petits-fils dans la marine (Arch. du Mafb.[ E, suppl. 1248. 1542 • Arch. d'I.-et-V., C, 951, 25Q3).
Frauçois-Mprie-Bonaventure du Fou, fils du précédent, né à Nantes, le 9 novembre 1765, s'y fit négociant, épousa en 1791 Félicité Jogues,-e\ lut déclaré suspect en 1793 et compris dans la colonne des 152 Nantais envoyés par Carrier au tribunal révolutionnaire dé Paris ; mais il tomba sérieusement malade en route : on dut le laisser à Orléans, et il réussit à s'y faire si bien oublier, qu'il n'est plus même question de lu; dans l'acte d'accusation! Guéri, jl revint à Nantes après le 9 thermidor, y reprit la raison sociale Jugues, Du Fou et 6' ie , devint membre puis président de la chambre de commerce, #, membre du conseil général de commerce, membre du conseil général de la Loire-Inférieure en 1 809, et candidat^ au sénat conservateur. Nommé maire d». Nantes par décret impérial du 25 mars 18 13, il resta en exercice sous la première Restauration, mais fut remplacé pendant les Cent-Jours par Pertrand-Geslin, et reprit possession de la mairie le 19 juillet 1815. Il donna sa démission en août 1816, fut nommé comte par lettres patentes de Louis XVIII en H 17, fut candidat aux élections législatives en 1821, contre LQi}is de Saint-Ajgnan, et mourut à Nantes le 14 mars 1833, laissant 2 fils, N. Comte du Fou, dont la descendance s'est fixée en Champagne, et Bona,venlure qui suit (Livre Doré, I, 12, 13 ; II, 67 à 68, 73 à 74 ; Mellinet, Commune et Milice, V, 331, XJ, 151 ; XII, 108 à 193 ; 308 à 356 ; Biog. bret. de Levot, (article signé Bizeul) -, Lallié, Le$ 152 Nantais, p. 96 ; René Kerviier ? Le Procès des 152 Nantais, p. 22 1 , 222). — On a de lui :
1. — Le Maire de Nantes à ses concitoyens (manifeste royaliste où le règne de Napoléon est fort maltraité). — Nantes, Mellinet, 1815,- in-4% 4 p.
2. — Arrêtés divers pendant ses deux mairie^ tic 1813 à 1816 ; — en placards, et aux arch. municipales de Nantes.
Bonaventure du Fou, fils du précédent, né à Nantes, reçu licencié en droit à Rennes en 1829, épousa N. de Contades, morte au château de la Brulajre en Geste, en août 1890, (Bévue hist. de VO., nécrol.), dont Georges du F., mari de N. de Lestrade et Marie-Anne, marquise de Montécler, morte en 1888. — On a de lui :
1. — Des transactions. De l'arbitrage (thèse de licence). — • Rennes, Vatar, 1829, in-8°.
B. — Branche cadette dite de Kerdaniel.
Nicolas-Rolland du F. de Kerdaniel, fils cadet de Laurent qu* précède, sous-brigadier des mousquetaires noirs, >î<, épousa en 1741, à Pontivy, Jeanne-Charlotte de Lantivy, dame de Boishardouin, mourut au manoir de Boisharc|ouin, en Moustoir-Remungol, en 1755, laissant (Jeux fils, Jérôme-Bonaventure, baptisé à Pontivy en (744, élève de l'école militaire en 1757. qui suit ; et François- Julien^ baptisé à MopstQirr-Remup^oi ep 1749, élpve de l'école militaire en 1762 (Arcty. du Morb., R. suppl. 926, 9/§, 1043; Arch. d'I.-et-V. 9 G, 68, 945, 954).
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Jérôme-Btnavenlure du F. de K. t fils du précédent, né à Pontivy ea 1744, élève de l'école militaire en 1757, d'abord lieutenant au régiment de Lyonnais infanterie, puis gouverneur de la ville et château de Pontivy, après son cousin François- Marie, de la branche de Bézidel, ci-dessus, épousa en 1768 à Locmalo-Guémené, Marie- Josèphe Louvart de Pontigny, émigra à Jersey en 1791, avec sa femme et ses trois fils : Pterre-Charles-Marie-Bonavenlure, vicomte du F. de K , lieutenant au régiment de Picardie infanterie, émigré à Jersey en 1791, mari de Marie-Anne Le Vavasseur, dont Marie- Josèphe, née à Jersey en 1796 ; Jérôme-Gabriel-Charles, né à Jersey en 1797 ; Alexandre- Paul- Joseph, en 1798; Françoise, en 1801 ; Anne, en 1803 ; François-Marîe-Jérôme et Yves, en 1805 ; •— François-Joseph, qui suit ; — et Florimond du F., dit le chevalier de K., enseigne de vaisseau en 1789, mort à Jersey en 1795 des suites des blessures qu'il avait reçues à l'armée des Princes (Jersey, p. 99. à 106 ; 5*27). — Je ne sais ce qu'était devenu à cette époque leur frère aîné, François-Charles-Jérôme, né à Pontivy en 1769 (Arch. duMorb.,E, suppl. 1134).
François-Joseph du F. de K. , fils du précédent, né le 25 mars 1777, éiève de l'école de marine de Vannes, s'y trouvait en 1791, lors de la dispersion violente par les dragons de Peysser. Il émigré en Belgique avec son père "et son frère aîué, entra d'abord dans le corps de la marine en Belgique, puis s'engagea dans le régiment de Loyal Emigrant, sous les qrdres du duc de la Châtre avec qui il fit la campagne de Hollande. Embarqué pour Quiberon, avec les débris de ce régiment en 1795, il aurait fait partie des victimes de cette expédition, s'il n'avait pas été envoyé en mission près de Cadou lai quelques jours avant la catastrophe finale. Il rejoignit Georges dans les Qôtes-du-Nord, servit sous les ordres de Lantivy et de Mercier, dit la Vendée, et devint chef lui-même. Ce fut lui qui organisa la surprise de St-Brieuc où périt Poulain de Gorbion. Ayant fait sa soumission en 1801, il fut placé en surveillance spéciale pendant; dix années. Plus de quarante fois, dit son biographe, M. de la Bintinaye, il avait été jeté en prison : il avait subi cinq jugements, à Nantes, à la Rochelle, à Vannes et à Saint-Brieuc : condamné deux fois à la déportation, H l'évita en s'évadant. Nommé capitaine au 5* de la Garde royale en 1815, >fc et *, il était chef de, bataillon en 1830 et se retira de l'armée pour ne pas prêter serment à Lquis Philippe. Il épousa Mélanie Mourin d Ar feuille, et mourut fort âgé, le 18 décembre 1865 (Du Châtellier, Hist. de larèvol. en Bret., Yl, 311 ; Pol de Courcy, Itinéraire en Bnt , p. 98 et suiv. ; Mém. de Pontbriqnt, p. 541 ; Mém, de Rohu, à la Revue de Bret. et de Vendée, 1858, I, 413 ; notice par A. de la Bintmaye, à la Revue de Bret. et de Vendée, 1866, I, p. 72 à 75).
' Iconographie. — M. de Palys a fourni au P. Drochon son portrait pour là nouvelle édition de la Vendée militaire, t. III, p. 587.
Henri du F. de K., fils du précédent, châtelain de Bonabry en Hillion, par son mariage avec Cécile Le Corgne de Bonabry, dont 3 filles, et un fils appelé aussi Henri, capitaine d'infanterie qui a épousé en 1901 Antoinette de Chavagnac (Indépendance bret., du 28 juin 1901).
Le {Jatal. de la likr. fr. d'Otto Lorenz (II, 33), à la lettre F, dit : « BJprç (Henri du), voy. Du Fpu », mais or ne trouve rien à la ettre D, et je ne sais cje quel ouvrage il s'agit.
G. — Du Fou divers, dont la plupart, appelés dans les anciens documents de Fago, ne dérivaient pas de Stultus st devaient s'appeler en français Du hêtre.
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Le Cent, de Bedon cite un Norman du F., témoin en 1048, et Gerald et Durand de Fago, à une vente à Armaillé en 1141 (p. 24 \ 337 ; et Pouillé de Rennes, II, 209).
Haton du F., ermite dans la forêt de Rennes au XII e siècle et Robin du F., élève de l'école de Saint-Aubin du Cormier au XIV e s. {Pouillé de Rennes, II, 282 ; III, 457).
Bernard de Fago, vicaire général de l'évoque de Vannes, juge un différend en faveur de l'hôpital Saint-Nicolas de Vannes f Cart du Morb., n° 644).
Les lettres et mandements de Jean F citent Guillaume du F., receveur de Pontcroix au XV e siècle, n° 956.
Louis- Guillaume du F., né à Guérec, chanoine et trésorier de Dol en 1755, commissaire des Etats en 1774, protesta contre la dissolution du chapitre en 1791, et séjourna à Plélo pendant une grande partie de la période de la Révolution (Arch. d'Il.-et-V., G. 2380 ; Pouillé de Rennes, I, 482, 484, 509 ; VI, 579 ; le Dioc. des C.-du-Nord,l,M).
728. — Fouace ou Fouasse. — Nom de famille de Haute-Bretagne dont je rencontre un recteur de Poligné en 1574 et Germain- Thadée F., recteur de Lohéac en 1712. (Pouillé de Rennes, V, 92, 515 ; Pâris-Jallobert, Lohéac p. 21) ; — un secrétaire du roi en 1680 portant « d'azur au chevron d'argent, accompagné en chef de 2 étoiles de même et en pointe d'une rose d'or (Courcy, I, 400 et pi. GXXVI , n 9 1); — François F., faisant opposition en 1635 à la cession des tours de Saint-Germain, à Rennes [Arch. de la L.-Inf.,B, 1492); — un curé deSaint- Brice-en-Coglès en 1670; — Olivier F. des Lauriers, de. Saint-M'Hervé,mariéà Vitréenl692; — eïFrançoisF. delà Bouquinière, chirurgien de Rennes, marié à Jeanne Fortin et ayant onze enfants baptisés à Louvigné-du-Désert, de 1744 à 1759, dont noble homme Pierre- François, qui en eut lui-même six de 1780 à 1791, et noble homme Gabriel-Laurent F. de la Chapelle, bachelier en droit, qui y eut un fils, Jos^Aen 1791 (PârisJallobert, Louvigné, p. 23 ; Saint-Brice,p. 26; Vitré, 1,222) ; — Joseph-Louis F,, né à Plouër, en 1749, professeur au collège de la Victoire à Dinan, puis vicaire à Plouër, recteur de Trémereuc en 1779, insermenté en 1791, qui resta caché dans le pays et devint curé de Ploubalay en 1803; —Germain F., aussi de Plouër, vicaire de Plouër en 1789, insermenté en 1791, qui resta aussi dans le pays et devint recteur de Plouër en 1804, et un autre prêtre incarcéré au château de Dinan qui signa la belle lettre des prêtres détenus au maire Giraut en 1792 (Le Dioc. des C.-du-N., I, 154, 241 ; II, 271 ; et Arch. d'I.-et-V., G, 1363) ; — un habitant de Tremblay tué par les chouans en 1715 et un secrétaire greffier de Louvignéen 1796(Pâris-Jal lober t, Tremblay, p. 1 ; et un District breton, p. 243) ; — et de nos jours un peintre qui a figuré à l'Exposition des Beaux arts à Pontivy en 1886 {Petit Breton du 18 septembre).
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