Rome, ou Espérance et chimères de l'Italie. — Paris
1860, in-8°.
10. — Leibnitz, la philosophie juive et la cabale, 3 lectures à l'Acad. des sciences morales et politiques. — Pans,
1861, iu-8°.
11. — Descartes et la princesse palatine, ou de l'influence du cartésianisme sur les femmes au XVII e siècle (Ext. des comptesrendus de l'Acad. des se. morales et pol.). — Paris, 1862, in-8°.
12. — Hegel et Schopenhauer, étude sur la philosophie allemande moderne depuis Kant jusqu'à nos jours. — Paris, 1862,
J'en connais au moins une traduction allemande sous le titre : Hegel und Schopenhauer, ihr Leben und Wirken. Aus dem Franz, ùbers. von J. Singer. — Wien, Konegen, 1889, in-8°, l-417 p.
13. — Profession de foi pour sa candidature au Conseil général du Calvados en 1861.
On raconte à ce propos cette anecdote :
« Le préfet du Calvados vit arriver dans son cabinet M. le comte Foucher de Careil, qui ne cachait pas son désir d'entrer dans la vie politique sous le bienveillant patronage du gouvernement. Il s'agissait d'une candidature au conseil général, mais la place était prise. Le préfet ne voulut pas décourager un nouveau venu, fils d'un général et possesseur d'une fortune considérable. Il dut cependant le prier d'ajourner ses espérances.
« Mais le candidat était impatient, et bientôt on vit s'étaler sur les murs 3e toutes les communes de Dozulé-sur-Vire un superbe placard orné d'un aigle qui portait entre ses serres un appel ainsi conçu :
t Electeurs de Dozulé-sur-Vire, votez pour M. le comte Foucher de Careil, seul candidat décoré de la main de l'Empereur.
« Les mots décoré de la main étaient imprimés en caractères minuscules, et les mots : seul candidat de V Empereur y se détachaient en lettres capitales. » {Petit Breton du 7 août 1883, d'après V Union) .
Cette ruse n'ayant pas réussi, Foucher de Careil se montra beaucoup plus indépendant en 1863, et presque irréconciliable en 1869.
14. — Discours au Congrès international de bienfaisance à Londres en 1862, — au Compte-rend^ I, 371, etc.
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FOTJCHER 245
On lui rappela en 1879, lors de sa défense au Sénat des projets de Jules Ferry, et du fameux article 7, le passage suivant de ce discours :
« ... Le christianisme vint, et il brisa ce ciel de plomb que . l'égoïsme de la cité faisait peser sur nos têtes... et il proclama que le modèle et le type de toute association, c'est la famille.
« Entre l'enfant et Dieu, on veut mettre l'Etat. Entre Penfant et Dieu, suivant moi, suivant les prescriptions du droit naturel ou de la loi innée, il ne doit y avoir que son père.
« Mieux vaut la liberté de l'ignorance que la tyrannie de l'enseignement obligatoire !*** »
Et voy. la Patrie du 4 juillet 1881.
15. — Discours au Congrès catholique de Malines ; — aux Comptes-rendus du Congrès.