Le palais gymnastique ; — dans la Presse du 30 octobre
64. — Les parvenus ;— dans la Revue Contemporaine en 1852: = et en volumes, Pam, Cadot 1S£3, 3 vol. in-8°; = Paris, Lecou, 1853, in-18; = édit. illustrée, Paris, libr. centrale, 1857, in-4° ; — nouv. édition, Paris, Dentu, 1869, 1874, in-18, = Revu, Paris, Palmé, 1879, in-18, 435 p.
Ce roman, a dit un critique, est resté l'un d©s meilleurs d$FévaL Remarquable par la vivacité du dialogue, la variété piquante des physionomies et des situations, l'intérêt soutenu et croissant du récit, il joint à ces mérites ordinaires de l'auteur celui d'une sérieuse
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préoccupation de la forme littéraire. La plupart des types figurés y sont esquissés de main de maître, même les plus secondaires, comme cette fille à marier que sa mère a baptisée Trésor, un trésor dont la possession ne tente malheureusement personne. La vieille mère Richard est une création des plus pathétiques; le caractère de son indigue belle-fllle est un de ces types de perversité irritante qu'excelle à peindre Féval, auxquels on peut prédire sans crainte les déceptions et les catastrophes ; le lecteur ne les trouvera jr-nais assez punis ! Il n'y a peut- être pas, dans l'œuvre entière de Feval, de scène plus dramatique que celle dans laquelle on voit enfin tomber la foudre sur cette maison maudite, où tant de traits d'orgueil et de méchanceté hypocrite, iniquités inaccessibles à la justice humaine, semblaient' défier impunément celle de Dieu. . .
65. — La bourgeoise, drame, — Paris, Librairie Théâtrale, 1854, in-4°.
66. — Le volontaire, — Paris, Boisgard, 1853, 2 vol. in-24; = édition illustrée, Ibid., 1855, in-4°, — nouv. édit. Paris, Dentu, 1868 et 1887, in-18.