Fournas. — Nom d'une famille originaire du Langue
doc, où elle fut maintenue de noblesse en 1668, portant « d'argent à 3 fasces d'azur, au griffon d'or couronné d'azur brochant » {Courez/, I, 405 et pi. GXXVI1, n° 8 ; Briant, p, 327 ; et Guérin. 1,180, et pi. n°45 coloriée, P, n° 57), et dent lin rameau, fixé en Bretagne parle mariage à Hennebont en 1760, d'Antoine-Marie de F., avec Thomase Rosalie de Kerpaën de Kersalo (Arch. du Morb.,E, suppl. 193), a produit deux frtres, l'un député du Morbihan, l'autre député du Finistère en 1848, et s'est récemment éteint.
Antoine- Marie-Hyacinthe -Ernest de Fo urrrft s, jié à Hennebont le 8 juillet 1803, officier de cavalerie, fit La guerre d'Es-
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pagne, passa capitaine aux cuirassiers de la Garde royale, démissionna en 1830, puis s'occupa d'agriculture et fut élu conseiller général du canton de Plouay. Ayant échoué, comme candidat légitimiste, aux élections législatives' du 11 mai 1844 et du 1 er août 18 46, il fut élu député du \ Morbihan à l'Assemblée constituante le 23 avril 1848, siégea à droite, fit partie du comité de la Marine, ne fut pas réélu à l'Assemblée Législative et mourut en 5a terre de Kerviche, le 14 juin 1851.
"Voy. sur lui des notices, à la Biog. des 900 députés de 1848, p. 287;
— aux Profils cr i tiques et biog. des députés de 1848, p. 131 ; — au Dict. des Contemp. de Vapereau ; — au Die t. des pari; fr., IL p. 46.
Baltkasar-Amédée-Marie-Hyacinthe de Fournas, frère du précédent, né à Hennebont le 20oct. 1806, et fils adoptifdu pair de France Du Bodéru, élève de l'Ecole navale en 1821, ft après la bataille de Navarin en 1827, enseigne de vaisseau en 1828, lieutenant de vaisseau démissionnaire en 1830, fut élu député du Finistère à l'Assemblée constituante en 1848. ne fut pas réélu à la Législative et mourut au château de Kervégant le 7 mai 1-871. — On a de lui :
1. — Profession de foi pour les élections de 1848. — Quimperlé, Guffanti-Breton, s. d. in-8°, 1 p.
Je la reproduis à titre de rareté :
« Convaincu que le gouverneur Républicain est le seul possible, qu'après lui c'est l'anarchie, je lui prêterai, si j'ai l'honneur d'être nommé membre de l'Assemblée nationale, le concours le plus loyal pour le maintien de l'ordre, sans lequel il ne peut exister. Je l'aiderai dans ce qu'il tentera pour l'amélioration morale et matérielle de la classe agricole et ouvrière. Partisan sincère de la liberté des Cultes, de la liberté de la Presse, de l'Enseignement, de l'Association, je les défendrai. Je repousserai tout ce qui pourra porter atteinte aux droits de la propriété et de la famille, et je résisterai de toutes mes forces à toutes les mesures d'intimidation, et par-dessus tout, à celles qui auraient pour but d'influencer l'Assemblée Nationale.
De Fournas (Balthasar), Ancien lieutenant de vaisseau . »
Voy. sur lui des notices à la Biog. des 900 députés de 1848, p. 1 43; — à la Biog. des représ, du peuple, p. 168 ; — aux Profils crit. et biog. des 900, p. 131 ; — au Dict, des Contemp. de Vapereau ;
— au Dict. des pari. fr. II, p. 46.
Iconographie. — On a un beau portrait de lui, in-4°, dans la série des Représentants du peuple en 1848.
837. - Fourneau. — Nom de famille de Haute-Bretagne qui figure pour notre province à YArm. gén. ??iss. d'Hozier, I, 182; et dont je rencontre un F. de la Noë f bourgeois de Nantes, taxé à 100 liv. (taxe très élevée par rapport aux autres) pour les besoins de la ville en 1498(Mém.de la Soc. arch. de Nantes, V, 44) ; — un recteur de Chafotepie en 1609 (PouiUg de Rennes, IV, 319) ; — Jacques F. delà Maisonnenve, ayant une fille à Vitré en 1644 et un curé de Saint-Brice-en-Cogles en 1713 (Pâris-Jallobert, St-Brice, p. 26; Vitré, 11,215); — des titulaires àClis-
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3i ^ FOURNEAUX (DES)
son en 1740 {Revue hist. deVO., XIV, 161) ; - et un habitant du district de Glisson , condamné à mort, comme brigand de la Vendée, par la Commission militaire de Nantes, le 12 nivôse an II {Liste générale, etc., fasc. IV).
* — Fourneaux (Des). — Nom additionnel emprunté à une seigneurie de la paroisse d'Availles, et porté par les de Broons pour qui elle fût érigée en châtellenie en 1518 (Courcy, I, 405); puis par les Bigot, les Gardye, les de Gravelle et les Grout.
Michel des Fourneaux qui est connu de tous ceux qui se sont occupés des affaires La Ghalotais et pour qui fut publié un mémoire en 1768, n'était pas breton, mais champenois (Voy. Pocquet, La Chaloiais,t.Ul,p. 195 à 225). Son nom patronymique était Ferrand.
838. — Fournel. — Nom de famille de Haute-Bretagne dont je rencontre Guillawne F., écnyer d'une montre de Nicolas Paynel en 1385 (TV. de dom Mor., II, 492) ; — Robin F , rapporteur des exempts de la paroisse de Hirel en 151:* (Réf. deDol, p. 20) ; — M r0 Jean F. de laBarlerge, ayant 4 enfants à Vitré de 1568 à 1574, dont M re Nicolas F. de la B., notaire et procureur, qui en eut 3 de 1600 à 1602 (Pâris-Jallobert, Vitré, II, 216); — Julien F. de la Fontaine-Guêrin, en Matignon (Arck. des C.-du-N., B, 725, 739, 759) : — Jean F. de Servigné, en Gévézé. avocat au Parlement, portant « d'argent à 3 bandes d'azur, à la bordure de gueules besantée d'or » {Courcy, I, 405, et pi. CXXVII, n° 9; Briant, p. 100, qui écrit du Fournel, et Guérin, I, 180, et pi. 45 coloriée, F, n° 58), épousant en 1657, à Vannes Jeanne du Foussé de Ker bourdon, (Arch. du Morb. t E, suppl. 1532), se désistant de ses prétentions à la noblesse le 3 sept. 1668 (Mss. de la Bibl. de Rennes) ; — Guillaume F., secrétaire du roi en 1644, anobli en 1697 [ Courcy s ï, 405);— un lieutenant du roi et miseur de Fougères en 1770 {Arck. d'l.-et-V., G, 2402; et Arch. de laL.-lnf., B, 2632) ; — un garde magasin des vivres à Lorient en 1784 (Arch. de la L.-lnf., B,2439); — un membre de la commission philanthropique de Rennes pour l'élargissement des prisonniers en l'an III (Du Chatellier, Hist. de la révol. en Bret., IV, 210); -un Guillaume F. de la Gabarairrr, aux Arch. de la Morlaye,p.i6 ; — noble h. Guillaume F. de la Fontaine, ayant un fils Guy àChavagne en 1657(Pâris-Jnllobei t, Chavagne, p. 10); — un député suppléant de la sénéehausséedeFougères aux Etats généraux de 1789 (Le Mas, Un District breton, p. 3) ; — Augustin F., né à A vessac en 1780/prôl re en 1806 ; vicaire puis prêtre libre àFrossay, retiré on 1850 à La Mejlleraye où il est mort en 1855 (Kersauson Etat Séculaire, p. 101) ; — et de nos jours,. un Rennais, Hip-
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FOURNEL (DUS 3l7
polite F. y membre de la Soc. des Bibl. bretons, en 1889, membre de la Soc. artist. de Bret. en 1890.
830. - Fournel(Du). —Nom de famille qui figure trois fois pour la Bretagne à YArm. gén. ms. d'Hozicr, I, 587, 927; II, 187, et qu'il faut probablement identifier avec quelques-uns des précédents. Il a été porté en additionnel par des Guiton et des Leblanc. — Les Arch. des Cdu-N. citent la vente de la terre du Plessis-au-Noir, en Trèdaniel, pur messires Jean et Gabriel de Fourmi à Charles du Merdy de Gatuellan, pour '26,500 1. (E, 780).
* -- Fournello (De). — Nom additionnel porté par des Launay.
840. — Fournerie ou Fournery. — Nom de famille de Haute- Bretagne, dont je rencontre un pharmacien à Paramé e» nue nantaise, sociétaire des Sauveteurs bretons en 18:9 [Annales du bien, V, 35 ; VI, 19) ; — et un chef d'escadron d'artillerie de marine, néàMontoiren 1855, élève de l'Institution Livet à Nantes, puis de l'Ecole des arts et métiers d'Angers, engagé dans l'artillerie en 1874, souslieutenant en 1879,*, mort à Saigon le 23 juin 1901 (Nouvelliste du Morb.).
Sil. —
Fournet. — Nom de famille du pays nantais dont je rencontre en particulier René F., cartier, ayant un fils à Nantes en 1735 (Les Artistes Nantais, p. 228) ; — Jacques F., originaire de Savenay, recteur de Quilly, vice-gérant de la cure de Bouvron, fondateur en 1714 d'une mission de dix ans, « pour être faite par Messieurs de la communauté de St-Glément de Nantes dans l'église de Savenay » (Les Paroisses de la LAnf., II, 352).
842. Fournet (Du). — Nom d'une ancienne famille de chevalerie bretonne aux évêchés de Dol et de St-Malo, qui remonte à un compagnon de Du Guesclin,qui fut déclarée noble d'ancienne extraction par arrêt des commissaires de la grande réformation en date du 10 déc. 1668, et qui s'est éteinte de nos jours. — Il a été porté en additionnel par les Dartige, Ferron et de la Sauldraye.
Notices aux Nob. et Arm. de Gourcy, I, 405 ; — Briant, p. 100 «lui écrit du Foumel ; — Du Perré, p. 19 ; — Beauregard p. (omis) ; — du Plessis, p. 56 ; — Saint-Luc, III, p. 99 ; — Guérin, 1 ? 18 1 ; — Dossiers mss. au Cabinet des Titres.
Armoiries : « d'argent à 3 pelles de four(atëds 3 pals) de gueules » — Blason gravé dans Saint-Luc, pi. F, n° 42 ; Guérin, p, 45 coloriée, F, n° 49; Gourcy, pi. CXXVII, n° 10 — Et voy. Arm. gèn.ms. d'H-zier, I, 632.
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Jean du F., écuyer de Du Guesclin en 1370, et son légataire, lut entendu dans l'enquête pour la canonisation de Charles de Blois en 1371, et épousa Honorée du Boudon-, et Guillaume du F. prêta serment parmi les nobles de l'évêché de Saiit-Malo en 1437 (Pr. de dom Mor., II, 13, 186, 287, 1304, 1375).
Louis du F, s T de Villers, figure parmi les nobles de Saint -Méloir à la réformation de l'évêché de Dol en 1513 (Réf.deDol. p.. 2, 15).
Pierre du F., s r des Fosses, fut recteur de Guenroc de 1598 à 1637 ; Charles du F. de la Mettrye eut un fils Gilles à Carfantain en 1608; et Joachim du F. de Saint- Maurice, y épousa Renée Garrelde Beauvais, en 1628 (P àri s- J al lo be rt, Carfantain, p. 10; Guenroc, p. 17).
Gilles du F., s v du Fresne, qui précède, épousa Jeanne Couallan, dont un fils Malhurin, baptisé à Gampénéac en 1636 (Arch. du Morb., E, suppl., 644).
Pàris-Jallobert cite Ysabeau du F., (emnie de Gilles Main du Buot, inhumée en 1639 à Saint Coulomb; — François du F. de la Guéhardière, de la Boussac, veuf de Louise Fournier, épousant en 1697, à Pleudihen , Françoise Forée des Landes; — et au XVIII e siècle, Herman du F., fils de Pierre et de Mélaniede Farcy de Cuillé, inhumé à Trévérien en 1751 ; — et Françoise de F. dame de Longe, décédée en 1763 à Saint-Helen (La Boussac, p. 12; Pleudihen, p. 22; Saint-Coulomb, p. 15; Saint-Helen, pv 11 ; Trévérien, p. 10.
Les Arch. dïl.-et-V. citent un major du régiment de Soissonnais en 1773 (C, 2569).
843. — Fournier. — Noni-de famille répandu dans toutes les parties de la Bretagne, qui figure dix fois à YArm.gén.ms. d'Hozier, I, 174, 178, 260, 422, 458, 934; II, 44, 160, 459, 600, et six fois au Nob. de Courcy ; — dont les s cs de Trélo furent déclarés nobles d'extraction par arrêt des commissaires de la grande réformation en date du 7 février 1669 ; et les s TS de la Galmeliere, maintenus de noblesse par des privilèges de la mairie de Nantes, le 23 août 1669; et dont les s rs de Varennes et de Bellevue, originaires du Berry, et maintenus dans cette province en 1669, s'acclimatèrent au XVIII e siècle en Bretagne où ils furent déclarés nobles d'extraction par arrêt du Conseil du roi en 1788.
I. — Les Fournier de Trélo, d'Allérac, de Pellan, etc., maintenus de noblesse d'extraction par arrêts des 7 février 1669, et 14 janvier 1671 ; et à l'Intendance en 1708
Notices aux Nob. et Arm. de Courcy, I, 406 ; — Briant, p. 100 ;
— Duperré, p. 19 ; — Beauregard (omis) ; — Saint-Luc, III, 99 ;
— Guérin, I, 181; — Les fam. fr. à Jersey, p. 106, 529; — Dossiers mss. au Cabinet des Titres.
Armoiries : <». d'argent au lion de gueules, armé, lampassé, et couronné d'or, à la bordure engreslée de sable, chargée de 8 bêsants d'or, 3 en chef, et 2, 2 et 1 » avec la devise « Nec tactus abibis. » Blason gravé dans Saint-Luc, pi. F, n° 43 ; Guérir, pi. 45 coloriée, F, n° 60 ; Courcy, pi. GXXVII, a» 11.
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Adam F. figure comme écuyer dans une montre de Clisson en 1 370 ; et Jehan, comme arbalétrier dans la montre de la Bellière pour la délivrance du duc en 1420 {Pr. de dom Mor. II, 205, 470, 602, 603, 608, 613, 1012, 493, 1286, 1554). — Et voy. Couffon, I, t41 ; II, 938, 501.
Rolland F. figure à la montre de Tévêché de Vannes pour Languidie, en 1464 ; — Eustache en 1477 et en 1481 ; — et Julien, au Quelennec en 1536 (De Laigue, Montres de Vannes, ï, 290, 293, 295, 296).
Guillaume F. épousa au XVI e siècle Jeanne de Roche. , dame de Trélo, en Garentoir, dont Louis F. de Trélo, né en 1603, qui épousa Françoise Brandin, dame d'Allérac i en Saint-Just, et fut père de 8 enfants dont l'ainé Marin, qui suit, continua la branche aînée dite de Trélo (Le Claire, Carentoir, p. 289), et un cadet Roch F. de T lut recteur d'Argentré en 1678 et mourut en 1684 (Pouillé de Rennes, IV, 47; et Pàris-Jallobert, Argentrê, p 36).
Marin F. de T?rlo, fils de Louis qui précède, épousa en 1652, à Sixt, Louise Gouro de Pommery, dont Laurent F. de T., né en 1653, et Julien-Claude F. d\4llérac, né en Î654, tous les deux baptisés à Garentoir, le l* r février 1655 {Pouillé de Rennes, VI, 339; et Arch. du Morb., E, suppl. 1144).
Julien-Claude F. de Trélo et d'AUérac, fils du précédent, épousa en 1696 Louise Voilier de la Praye, et ses descendants habitèrent le manoir de la Praye, en Fougerav, jusqu'à la Révolution {Revue hist. de 10., 1895, p. 242 ; Les dames Budes, p. 129, 139, etc.). Il laissa 2 fils : Charles-Louis, né en 1695, qui épousa en 1729 à Garentoir Antoinette de Becdelièvre, dame de Sl-Maur, en Mernei, auteur <Ui rameau de Trélo qui suivra, et Julien-Marie, marié en 1718 à Jeanne Le Mélorel de Trémeleuc, auteur du rameau d'Allér&o qui suit, et père de Julien-Charles, né à Rennes en 1722, marié à Rennes en 1764 à Gilonne Huchet de Quénétai?i,e\ de Louis-Julien qui suit.
A. — Rameau d'Allérac continuant la branche aînée.
Louis-Julien F. d'AUérac, né à Rennes en 1720, épousa en 1739 Marie-Louise Hêvin, tille d'un conseiller au présidial, et mourut peu après, le 8 avril 1741, laissant un fils Louis-Jacques qui suit. Sa femme se remaria à Charles- Julien Le Mélorel (Voy. la notice de Fr. Saulnier sur les Hévin, aux Mém. de la Soc. arch. tfl.-et-V., XIV, p. 299, etc).
Louis-Jacques F. d'Alléruc, liis du précédent né à Rennes en 1740, épousa à Mordelles, en 1759, Marie-Anne-Francoise de Plouays de la Grignonnais, dont Marie qui épousa en 1786 Joseph de Tanouarn-, — Edouard- Hyacinthe F. $A., qui épousa en 1789 à Sarzeau Geneviève, Le Gouvello, dont une fille Hyacinthe-Marie- Louise, née à Rennes en 1791 ; — et Louis-François- René a" A., qui épousa en 1786, à St-Coulomb, Marie-Thérèse Desilles de Camber- 7ion, sœur du héros de Nancy, laquelle, pendant l'émigration de son mari, fut impliquée dans la Conspiration de la Rouerie, comparut avec ses sœurs, M mes de la Foîichais et de Virel, devant le tribunal révolutionnaire, fut acquittée (Lenôtre, Conspiration de laRouairie, Wallon, Le tribunal rêvai., I, p. 172) et mourut à Redon en 1840, ayant eu deux fils, Amédêe qui suit et Amaury, lieutenant aux zouaves, tué en Algérie en 1838 {Notes de Bellevue); et une tille Amélie, née à La Fosse-Hingant en 1798, qui épousa à Rennes en
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