A M. l'abbé Fournier, sur la construction de l'Eglise
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Saint-Nicolas de Nantes, inaugurée le 25 décembre 1854, épitre en vers par M Ue Elisa Morin. — Nantes, V** Mellinet s. d. (1855), in-8°, 2 p.
11. — La Nuit de Noël à l'Eglise Saint-Nicolas de Nantes, en 1854, ode par le Comte de Saint- Jean. — Nantes, Grimaud, s. d. (1855), in-8°, 7 p.
12. — Mgr Fournier, nommé évoque de Nantes. Sa généalogie et ses armes, par Stéphane de La Nicollière ; — dans la Revue de Bret. et de Vendée, i87P, I, p. 484 à 4S9. — Et voy. la Sera. rel. de Nantes, et la Sem. rel. de Vannes, 1870, p. 330, 423.
13. — Visite à Mg r Fournier, — dans les Mém. delà Soc. arch. de Nantes, X, p. 71 à 73.
14. — Mgr Fournier à Rome en 1874, — dans la Revue de Bret. et de Vendée, 1874, II, p. 324 à 330.
15. — L'abbi Fournier et la construction de Saint-Nicolas. — Ibid., 1876, p. 250 à 269.
16. — Notices nécrologiques sur Mg r Fournier, — à la Sem. rel. de Nantes, 1877, p. 24 à 45 ; 1878, p. 505 à 510, et 559, etc. ; — et à la Sem. rel. de Vannes, 1877, p. 377 à 385.
17. — Le portrait de Mg 1 " Félix Fournier, par un contre-maître. Prix 25 centimes. — Nantes, Paul Plédran, 1877, in-12, 12 p.
.. C'est une pièce de vers, signée J***, contre-maître. En voici le
début :
Image d'un grand homme et du parfait évêque*, Je veux, sur le fronlon de ma bibliothèque, Te mettre devant moi pour te voir, te parler, Et pouvoir, à mon aise ainsi te contempler, Pour, dans mon âme en proie à sa vive détresse, Toujours entretenir ce deuil qu'elle caresse. Sans jamais, c'est le vœu d'un modeste ouvrier, En amoindrir le cours et s'en rassasier...
Je me demande si ce contre-maître n'est pas l'abbé Pétard, qui a signé de son nom la pièce suivante :
18. — Oraison funèbre de Mgr. Félix Fournier, évêque de Nantes, par son ami l'abbé Pétard. Prix, 15 centimes pour l'érection de son tombeau. = Nantes, Paul Plédran, 1877, in-8% 8 p.
C'est une pièce de vers qui vaut la précédente et dont voici le début :
Tu ne m'as poin t chargé de venger ta mémoire ;
Je le ferai pourtant. Je le dois à ta gloire,
Je le dois à mon cœur comme à la vérité.
Ton malheur fut d'avoir beaucoup trop de bonté,
Trop d'esprit, de talent, de ce qui séduit l'âme,
Et des hommes jaloux surexciter la flamme.
Tu n'as jamais bien su connaître tes amis,
Ce tort est, à mes yeux, ce qui t'a compromis,
Le lendemain du jour de ta noble conquête,
Tes ennemis vaincus déjà levaient la tête,
Et j'ai lu dans leurs yeux en te baisant la main
Qu'ils aéraient là toujours pour salir ton chemin...
Certains chanoines étaient attaqués dans cette pièce, et Pun d'eux, sous la signature X*** répliqua, pour venger « ces Messieurs » du chapitre, par la pièce suivante, également en vers.
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L'abbé Pétard, lu. jugé et condamné. Prix 30 centimes* — Nantes. Paul Plédran, 1877, in- 12, 12 p.
Qui donc, en face d'une tombe,
Oserait parler d'ennemis?
Le remords n'est-il pas promis
A celui dans Terreur qui tombe ?...
Voilà une inversion qui fera juger du reste de la pièce.
19. — La mort de Mgr Fournier (pièce de vers par Marc Ilerv). Nantes, Plédran, 1877, in-8°, 16 p.
20. — Hotnma^ (en vers) d'un ouvrier à Mg r F. Fournier (Signé I...)- — Nantes, Ed. Vincent, s. d. in-8°, 4 p.
21. — Eloge funèbre (en v^rs) de Mg r Félix Fournier, évèque de Nantes, etc., par Henry Bouvé. — Nantes, Plédran, 1877, in-8°, 15 p.
22. — Eugène de La Gournerie, Mg r Fournier; — dans la Revue de Bret. et de Vendée, 1877, I, p. 467 à 474.
23 — Louis de Kerjean. Les funérailles de Mg r Fournier; — Ibid., 1877. I, p. 468 à 488. — Et voy. VEspérance du Peuple, les Sem. rel. de Nantes et de Vannes, etc. — Les magasins étaient fermés et les rues tendues de noir. Les ouvriers avaient réclamé l'honneur de porter le cercueil. Le corps fut transporté à St-Nicolas, et le cœur déposé à la cathédrale. Mgr Freppel présidait la cérémonie.