Fredel. — Nom de famille de Haute-Bretagne dont je
rencontre Maître Jean F.\ ayant quatre enfants à Pléchâtel, de 1610 à 1622, dont Pierre h . de la Maisonneuve qui en eut onze de 1648 à 1663; — Gilles F. des Touches, ayant trois enfants à Pléchâtel de 1654 à 1659, dont Jean F. des Touches, qui en eut deux de 1679 et 1680;— et maître Pierre F. du Préguérin, sénéchal de La Molière , ayant 4 enfants à Pancé de 1679 à 1689, dont noble homme Louis F. de la Douettée, qui eut un fils a Pancé en 1727 (Pâris-Jallobert, Pancé, p. 6 ; Pléchâtel, p. 15 ; Poligné, p. 10; Saint Senoux, p. 7).
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FREDORIUS • 415
* — Fredorius.— Nomlatin de Frioul ou Fréoar, très fréquent nu XI e siècle, pour des témoins ou donateurs au Cart. de Redon, p. 265 à 341, et nu Cart. de Quimperlé, p. 193 ; en particulier pour F. de Donqes dans les anciennes chartes (Mém. de la Soc . arch. de Nantes, VII, 42). — Voy. ci-dessous Freodorus.
940. — Frédot (De). — Nom d'une famille originaire d'Auvergne, portant « d'argent au piège de vénerie de gueules, accompagné en pointe dn 2 croissants affrontés de même ». Co?rr67/,I,409etpl GXXV[lI,n 10),ataz$« d'argent au piège de vénerie dit 4 en chiffre, contourné, la première branche d'azur mise en pal alésée du chef et chargée en pointe de 2 croissants d'or, l'un tourné sur l'autre, la 2 e et la 3 e de gueules, cette dernière croisellée à l'extrémité dextre ». (Arch. de famille), dont un rameau s'établit en Bretagne par le mariage en 1600 de Jehan de F.delaVergne, compagnon d'armes du marquis de Sourdéac (Ftieux), pendant la Ligue, avec Olive, de Launay ; — qui fut déboutée de ses prétentions à la noblesse, faute de fournir des preuves suffisantes, à la grande réformation de 1668, mais qui fut anoblie ou confirmée en tant que besoin en 1823 ; — et dont je rencontre des s rs du Chesnai/, de la Touche, du Plantys, etc. , à Guitté, Guulnes, St-Malo, St-Goulomb, en particulier Guy de F. de la flays, petit-fils de Jehan qui précède, et grand-père de Gabriel de F. du Plantys, né en 1700, avocat au Parlement, sénéchal de la juridiction de Sf-Méen, qui épousa en 1752 Françoise Gillet de Pérouse, dont Françoise qui épousa en 1788 Pi?rre-Marie Co/lin de la Biochai/e, et Gabriel-Félix de F. du Plantys, avocat, juge à l'amirauté de St-Malo, père de Gabriel- Marie-Thomas qui suit; de Raphaël, un. des lieutenants de La Rouairie, blessé à Quiberon en 1795, marié err Amérique; et de Louis-Auguste, capitaine de vaisseau, >jt et }£, mort à Rennes en 1862 ^Pàris-Jalloberl, Canine, p. 12; Quitté, p. 10; St-Coulomb, p. 15; St-Malo, II, 33).
Gabriel -Marie-Thomas de Frédot du Plantys, fils de Gabriel'Félix-Louis qui précède, et de Cécile A melot du Haut-Manoir , né à Saint-Malo en 1774, officier au régiment de Rouergue, émigré en 1792, épousa Amélie de Beauchesne, fut conseiller général d'Illeet- Vilaine en 1806 et secrétaire général de la Vendée de 1816 à 1830, et mourut à La Morlaye en' 1860, laissant 2 filles M meS de Miolliset Le Gallic de Kerisouël. — On a de lui :
1. — Discours prononcé à son A. R. Mg 1 ' le duc de Berry à son passage à Saint-Lô, par M. de Frédot du Plantys membre du Conseil général d'Ilie-et-Vilaine, au nom des habitants de Saint-Malo, (14 avril 1814), et réponse du prince, (lôavril 1814). — Saint-Malo, L. Ilovius, in-4°, 2 p.
Une autre représentante actuelle du nom est M 1 " 8 du Bou'èliez de Kerorguen, veuve de l'auteur des Etudes sur les Etats de Bretagne
416 FRBDOUX
on 1736, à Lorient. On a d'elle une allocution au maire de Lorient, au nom d'un groupe de dames de cette ville, pour protestation contre l'interdiction des processions, publiée dans le Nouvelliste du Morbihan du 22 septembre 1898.