Frélicot. — Ancien nom de famille en Plourhan (Arch
des C.-N-du-N-, B, 975).
* - Frelon. — Voy. Freslon.
956. — Frementière ou Frementy er . — Nom de famille de l'an-
cien évêché de Vannes, dont je rencontre noble homme Michel F., ayant plusieurs enfants à Malestroit depuis 1651 ; — et autre Michel F. des Crolays, parrain de l'un d'eux en 1657 ; — noble h. Jean F. de la Hastays, parrain à Malestroit en 1670, rendant aveu à Ploërmel pour le pré de St-Gilles en Malestroit ; — Julien F. de la Touche, parrain aux Fougerêtsen 1667, épousant en 169i,àCaro, Marie-Louise Noblet, etc. [Arch. de la L.-lnf., B, 383; Arch. du Mord., E, suppl. 563, 585, 586, 1174).
.957. — Fremery. — Nom d'une famille qui figuré pour la Bretagne kYArm. gén. ms. d'Hozier, II, 432, et dont je rencontre en particulier un entrepreneur de travaux à St- Malo vers 1720, et un capitaine des vaisseaux de la compagnie des Indes à Lorient en 1765, mariant sa fille à Jacques Bourde delà Villehuet, officier de la même compagnie {Arch. d'I.-et-V., G, 437 ; Arch. duMorô.,E, suppl. 292).
* — Frémeur (De). — Nom additionnel parte par des d'An-
goulvant, des du Chastel,des de Lage,des de Lantivy, et des de la Pierre.
* — Frémicourt (De). — Nom additionnel porté par des Gué-
rin, en particulier par un commandant pour le roi à Lorient en 1789,
958. — Frémin ouFrémain. — ■ Nom de famille de Haute-Bretagne dont je rencontre des titulaires dès le XIV e siècle aux/V. dedom Mor,,(II, 244, 251,1009; III, 433);— puis Jean F. de la Bêrullière, ayant un fils baptisé à Dol en 1638 ; un curé de St-Hélen en 1690 et de Pleudihen en 1700 (Pâris-Jallobert, Dol, p. 55; Pleudihen, p. 51 ; Saint- Helen, p. 23 ; Pouillé de Rennes* V, 35) ; — un habitant de Landegonnec en 1750 {Arch. des C.-afo-iV., B, 670) ; — et de nos jours un sauveteur en 1877 (Annales du bien ,\ll t 203). —On rencontre aussi le diminutif Fréminet aux Pr, de dom Mor., II, 1029 ; III, 123.
* „ Freminville (De) . — Nom additionnel porté par les de
La Poix, en particulier par un antiquaire à Brest, qui a beaucoup écrit sur notre région, un ingénieur de la marine à Lorient, un ingénieur des Ponts et Chaussées à Vannes, un peintre né à Lorient, etc.
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420 frémioux (de)
• — Frémioux (De). — Nom additionnel porté par les de
Domaigné.
* — Frémoire (De la). — Nom additionnel emprunté à une
terre de Vertou, et porté par les Charey et les du Coing.
.959. — Frémont. — Nom de famille qui se rencontre, dès le XV e siècle, aux Lettres et mandements de Jean V, n° 176 ; — qui figure huit fois pour la Bretagne à YArm. gén. ms. d'Hozier, I, 181, 182, 308, 490 ; II, 39, 387 ? 447, 1099; et que je trouve répandu au XVII e siècle dans les pays de Vannes et de Nantes. Les Frémont du comté nantais ne comparurent pas à la grande réformation de 1668, mais furent maintenus à l'Intendance en 1669 et au Conseil du roi en 1722, en conséquence des privilèges de la mairie de Nantes et de la Chambre des Comptes.
I. — Les Frémont du comté nantais, originaires de Tours, portant a d'azur au croissant d'argent surmonté d'un cu;ur d'or ; au chef cousu de gueules, chargé de 3 étoiles d'argent » (Courcy, 1, 410, et. pi. GXXVIII, n° 11; Livre Doré, I, 319), maintenus de noblesse à l'intendance en 1669.
Les Arch. d'I.-et-V. citent un sieur F., marchand de draps de soie à Nantes en 1652 (C, 2983). C'est sans doute celui que le Livre Doré mentionne comme deuxième consul, mort en exercice en 1660 (I, 293).
Jacques Frémont du Bouffay, fils de François et d'Anne Turpin, conseiller au présidial de Nantes, proposé pour la mairie eu 1678, maire de Nantes en 1680, obtint en 1682 des lettres d'anoblissement pour sa terre des Croix, en Sautron, et mourut en 1685, laissant d'Anne Busson, deux fils : Jacques, qui fut maître des Comptes et obtint en 1722 de changer son nom en celui de Boisfrémont (voy. ci-dessus) et François F. du Bouffay, qui suit (Arch. (VL-et-V., C, 2253 ; Arch. de la L.-inf , B, 1675, 1765, 2663; Livre Doré, l, 316, 319, 320; Mellinet, Commune / et Milice, IV, 313 ; Les Paroisses de la L.-lnf. , I, 222, 225 ; notes Du Gleuziou, aux Mém. de la Soc. arch. des C.-du-N., VI, 347; Gornulier, Comté nantais, 348).
On a de sa mairie des jetons portant à l'avers les armes de Nantes avec la devise : « Dignus maiort carina, 1680 », (même devise qu'Olivier de Clisson), et au revers' les armes du maire avec l'inscription : « lac. Fremon. con or du Roy et maire de Nantes » (Livre Doré, pi. IX, n° 30). ~~
François F. du Bovf/ay, fils du précédent, né à Nantes en 1685. avocat au Parlement, fut échevin de Nantes en 1742 et 1747 {Livre Doré, I, 320, 398, 400; Mellinet, V, 125 à 143).
Jean-Louis F., s T de la Bourdonnaye, conseiller au présidial de Nantes, se maria en 1690 à Saint-Malo, fut commissaire vérificateur des louages des paroisses de la Rouxière et de Pouillé en 1712 (Arch. d'L-et- F., G, 3378), et fut inhumé à Nantes en 1728, dans l'église de Saint-Denis (Arch. de la L.-lnf. , B, 2546, 2863 ; Pâris-Jallobert, Sai?it-Malo } II, 34). -
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Louis F. de la Micfiellerie fut second consul à Nantes en 1685 et juge consulaire en 1701 (Livre Doré, I, 332, 350) et un autre Louis F. fut supérieur du collège de l'Oratoire de Nantes en 1750 (Arch delaLAnf., B, 2749).
Les Arch. de la L.-Inf. citent encore Catherine F. veuve de Charles Valleton de la Birossière en 1780 (B, 2356, 2368) ; et les Arch. d'I.-et-V., un secrétaire de la chancellerie de Lyon, demeurant à Nantes en 1716 ; Anne F., veuve de Julien Loquet de* la Moricière, en 1733,- et un contrôleur général des fermes du roiàPaimbœuf en 1777 (G, 1830, 2127, 2196, 2430). — Et voy. les Paroisses delà L.-Inf., I, 225.
Une Clarisse de Nantes, morte en 1781 (Revue hist. de VO., 1894,
Jean- Jérôme F. du Bou/fay, né à Gouffé en 1744, recteur de Sainte-Pazanne en 1784, curé de Blain en 1803, mourut à Nantes en 1806 ; — et Julien F., né à Ancenis en 1743, vicaire puis recteur de Gasson en 1779, insermenté en 1791, expatrié à Jersey en 1792, mourut à Nantes en 1812 (Sem. rel. de Nantes, 1887, p. 1139 ; 1889, p. 568 ; Jersey, p. 347 ; Laliié, le Dioc. de Nantes ; Kersauson, Etat sécul., p. 100 ; Revue de Bret. et de Vendée, 1885, I, 44 ; Tresvaux, Perséc. révol., I, 127, etc ).
De Julien Frémont, le recteur de Gasson qui vient d'être cité, on a :
Supplément au numéro 53 du Courrier de la veille. Lettre écrite par M. le recteur de Gasson à MM. les membres du corps électoral du district de Nantes. (Du 25' février 1791). — S. 1. n. d. Nantes, 1791, in-8°, 8 pp. — La même lettre (sans ces mots : Supplément au n° 6'S, etc.) — S. 1. n. d., in-8°, 8 pp. (Bibl. de Nantes, n° 37951).
L'abbé Frémont déclare n'avoir pas prêté serment. A. cette occasion, il fat jugé deux fois pour un double délit. On l'accusait, 1° d'avoir calomnié la municipalité de sa commune en disant qu'elle avait inexactement enregistré un prétendu serment qu'il n'avait pas prêté; 2° d'avoir, comme électeur, refusé de se rendre au scrutin pour l'élection de l'évèque constitutionnel Minée, en disant que personne n'avait le droit de donner un successeur à M. de la Laurencie. De nombreux témoins furent entendus et la procédure conservée aux archives de la Loire-Ioférieure est très volumineuse : mais deux jugements des 12 et 28 avril 1791 donnèrent raison à l'accusé (Revue hist. deVO., VI, 401).
Un Frémont d«s Monceaux, avocat, fut élu pour Blain au Conseil général du département de la Loire-Inférieure, le 21 avril 1790 (Journal de la Corresp. de Nantes, IV, 385).
On rencontre encore quelques autres Frémont au pays nantais :
Pierre F., farinier, né à St-Sébastien, domicilié au Bois-Héry, fut condamné à mort le 8 décembre 1793 par la Commission militaire Lenoir, pour avoir été courrier des brigands de la Vendée (L'ullié, Justice révol, p. 158).
Un administrateur gérant du journal artistique et littéraire, Les Coulisses, qui parut à Nantes du 28 juin 1863 au 23 septembre 1866 (voy. R. Kerviler, Bibliog. des périodiques de la L.-bif.).
Aristide- Marie F., né à Moisdon en 1816, prêtre en 1871, pro-
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422 FRÈMO.NT (DE)
fesseur à Saint-Stanislas en 1872, vicaire à Saint-Brévin en 1873, curé de Rouans depuis 1889 (Kersauson, Etat sécul, p. 102, 103).