Freorus, et depuis Fréour. —Nom d'homme, puis de
famille, qu'on rencontre pour Ses témoins au Cart. de Bedon (p. 297, 315, 340), de 1095 à 1123 (Et voy. Cart. du Morb., n M 170,196); —puis aux./V. de dom Mor. ,111, 234; — enfin dans la Basse-Loire, de 1514 à 1717, pour des prêtres à laChapelle-Launay,àBouvronet à Savenav / Les Paroisses de la LAnf., II, 31, 160, 166, 174, 176, 338) ; — à Beuzee et à Lanvern, au XVIII e siècle {Arch. du Fin* B, 210, 247) ; — et de nos jours pour Julien F., né à-Missillac en 1851, prêtre en 1875, mort vicaire à Blain en 1876 (Sem. rel. de Nantes, 1876, p. 583; Etat sécul., p. 103), et un prêtre du diocèse de Vannée exerçant dans délui de Biois en 1890. — Et voy. Freodorus. — Il y a en Bretagne une terre de la Ville fréour.