‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 413 sur 439 · Isnard à Fréron. — Paris, an IV, in · texte numérisé non relu

Isnard à Fréron. — Paris, an IV, in

3. — Mémoire sur le Midi, par Jullian et Méchain, chargés d'accompagner le citoyen Fréron dans les départements méridionaux ; — Paris, Desenne et Louvet, an IV, in-8°, 172 p.

4. — MoyseBayle au peuple souverain. — Paris, an IV, 2 br. in-8°.

5. , Rapport sur des pièces relatives a Barras et Fréron. — Paris, an IV, in-8°.

Fréron répliqua par :

11. — Réponse de Fréron aux diffamations de Moïse Bayle. — Paris, an IV, in-8°.

Mais il ne convainquit personne, car la brochure de Bayle contenait des lettres authentiques écrites à lui en 1793, par Fréron et dans lesquelles il se vantait de ses atrocités.

12. — Réflexions sur les hôpitaux et particulièrement ceux de Paris, et l'établissement d'un Mont de piété. — Paris, 1800, in-8°.

13. — Lettres diverses reproduites par fragments dans les catalogues de ventes ou de collections d'autographes :

A. - Lettres à Mercier de St-Léger en 1776 ('Calai, des aulog. de M. de Lajariette).

« Vous êtes le seul ami qui, après la mort de mon père, m'ayez aidé de si bonne grâce ; aucun ne s'est offert, dans la malheureuse situation où je me trouvais, pour me faire une ligne de journal, et les personnes que j'ai été obligé de prendre m'ont fait payer leur travail bien cher. .. »

B. - Lettre à M. Aubert, datée de Paris le 4 août 1781 (Calai. Charavay, dont j'ai égaré la date) ;

Toute relative au privilège de l'Année littéraire, dont on veut le dépouiller pour le donner à un autre. « Vous rendrez, dit-il, un service signalé à une famille qui n'a point mérité le sort cruel qu'on lui prépare... Deux mots à la personne la plus âmipente du royaume suffiraient ppur déconcerter les projetsinfàmes de mes persécuteurs »

G. — Lettre à Le Page et Brissot, datée de Paris le 23 juin mQ-(BuUetind'autog. y juillet 1899, n« 44113) :

Il les prie de démentir dans leur journal qu'il collabore à la

- feuille aristocratique, l'Ami du Roi. « Je suis d'autant plus jaloux

de fixer sur cet article l'opinion pu.b]jqu@, qu§ je viejïs d'être, m'as-

sure-t-on, dénoncé à la Commune, comme un des auteurs de ce journal. » -

D. — Déclaration relative au siège de Thionviile, comme commissaire du pouvoir exécutif dans le département de La Moselle. *- Paris, 16 décembre 1792 (Calai. Gharavay, de 1865, n° 493).

E. — Lettre à Barras. — Paris, 1 er floréal an III (20 avril). — (Collect. Charavay, n° 701).

Pièce historique écrite entre les insurrections de germinal et de prairial an 111. Fréron informe Barras qu'un mouvement s'organise contrôla Convention ; le royalisme et le terrorisme s'organisent, Fréron supplie Barras de quitter le Havre pendant quelques jours et de venir se rendre compte de la situation. « Le peuple souffre et murmure. Il faut qu'il éprouve, sous 24 heures, de l'amélioration dans les distributions de pain. Nos cœurs saignent delà position cruelle dans laquelle Ta plongé l'imprévoyance perfide de l'ancien Comité. Salut. Tu connais mon écriture. »

F. — Lettre à Joseph Bonaparte, du 15 floréal aaVII (Bulhtin cVaulog. de juillet 1901, n° 47 225) :

Il lui demande un prêt d'argent. « Tu me rendrais un service d'ami, si tu pouvais faire ce que je t'ai deiftandé, en entier et non pas ce que tu m'as promis, qui serait insuffisant, vu mon absence et les personnes que j'ai à satisfaire avant mon départ. »

Sur Stanislas Fréron, voy. outre les pièces qui précèdent :

1. — Les Mém. sec. de Bachaumonl, XIV, 55; XVII, 297, 388; XVIII, 108, etc, — La Corresp. sec. de Mèlra, IV, 44, etc. — La Corresp. UlL de La Harpe, lettres 50, 15°. ; — et les Annales polit, de Linguet, IV, 293.

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