‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 48 sur 439 · Cri d'appel, — dans la Revue du Monde cathol, de · texte numérisé non relu

Cri d'appel, — dans la Revue du Monde cathol, de

j invier 1881 , = et en volume, Paris, Palmé, 1881, in-24.

227 — Le carrefour où ils étaient, nouvelle, — dans le Civilisateur du 25 avril 1881.

. 228. — Lettre sur le curé de Donzairet autres sujets, — Ibid., du 24 juin et du 9 sept 1881.

229. — Lettre à Charles Buet ; — dans 'e Figaro du 11 oct. 1881.

230. — Les pères de la patrie, — dans la Revue du monde cathol. des 31 oct. et 15 nov. 1881 et du 15 fév. 1882.

231 . — Notes sur l'impuissance littéraire; — dans le Voltaire du 7 déc. 1882.

232. — Pièces diverses recueillies sans son consentement, — dans le Parnasse et le Nouveau pâmasse salyrique. Recueil de pièces facétieuses, erotiques et satyriques des meilleurs auteurs contemporains, poètes, romanciers, journalistes, etc., — Bruxelles, Kistemaeckers, 1881, 3 vol. in-8°.

233. — Pièces diverses, — dans l'Enfant de 56 pères, récits, contes et nouvelles, par MM. A bout, de Bornier, Cherbuliez, Coppée, Péval, etc, -Paris, 1884, in— 18, 500 p.

234. — Lettres à Albéric Second, — dans l'article que celuici lui consacra dans le Gaulois de mars 1887; — en particulier la suivante que le critique qualifie de «« Labiche de derrière les fagots » :

« Au mois de décembre 1866, dit Alb. Second, j'eus l'honneur de passer une semaine au palais de Compiègne. Fcval fut de la série suivante. Son invitation l'avait un peu troublé. 11 vint me voir à ce propos : je me hâtai de le rassurer, t-t il me promit de m'écrire ses impressions. Voici sa lettre, que je copie fidèlement :

« Non, tu ne, m'as rien caché ; aucun mensonge n'a terni tes lèvres. C'est un séjour plein de charmes. Habitué à vivre d'oignons, et je les déteste, j'ai éprouvé du plaisir dans une nourriture délicate et variée par l'abondance des mets de premier choix, adroitement assaisonnés.

« Je pense à toi ! J'ai gravé ton nom sur l'écorce de ma commode, mais j'aurais mieux fait d'écrire le mien au fond de mon chapeau, car on me l'a effarouché. Je n'accuse personne. Les maîtres de la maison sont incapables d'une pareille spéculation. Il était néanmoins tout neuf et de bonne qualité.

« L'Impératrice a été fort indulgente pour moi ; l'Empereur m'a

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témoigné beaucoup de bonté. Un rhume de cerveau de l'espèce la plus humiliante m'a rendu intéressant à leurs yeux. Àh ! si j'avais ton bec ! Il me venait jusque dans le pharynx des" choses ingénieuses et ça ne sortait pas. . . Je les retrouvais dans mon mouchoir !

« J'ai raconté deux ou trois histoires. L'Impératrice a fait semblant de les trouver drôles. Si je recommençais ma carrière, je fréquenterais les salons aisés. Il est trop tard !

« Ecris-moi ; ça me fera passer pour un homme qui a de bell»*< relations.

A toi pour la vie, Paul. »

235. — Les dernières pages inédites de Paul FévaU publiées par J. Metreau-, —dans la Revue cathol. de Bordeaux, dejuin 1887.

236. — Lettres écrites en 1881 au vicomte Oscar de Poli, — dans la Revue du monde catholique en 1887 ; = et en volume sous le titre : Lettres et souvenirs, Paris, Palmé, 1887, in-8°, \k p.

237. — Lettres à Charles Buet, — dans le Feu follet du If» juillet 1887. (Et voy. le numéro suivant).

238. — Lettres à Barbey d'Aurevilly, Léon Bloy, Iv nest Hello, Oscar de Poli, Charles Buet, Jules Glaretie, Adph .nse Daudet, — dans les Souvenirs d'un ami, par Charles Buet, t\am, Letouzey et Ané, 1888, in-t2 de 400 p.

239. — Introduction a la vie de sainte Radegonde ; — dans la Revue du monde catholique «l'avril et août 1888, = Et voy. le n° 200 ci-dessus.

2'i0. — L'agonie d'un cerveau. Les derniers écrits de Paul Ferai, publiés par Arsène Alexandre, — dans le Figaro du 13 mars

241. — Fragments de lettres diverses, -- dans les Catalogues d'aulograghes, en pa ticulier: ;

A. — 44 lettres, citées au Catalogue de la librairie Voisin. n° 34315. ' .

Voici en quels termes il annonce la naissance d'un lîls : Je suis père, cette fois c'est un fils du sexe masculin, paraissant décide au travail, suite pénible du péché originel. Il est bien pensant* mais complètement chauve, comme celui à qui, après Dieu, il doit la vie..

B. — 2 lettres citées au même catalogue, n° 31444.

Elles contiennent des détails intéressants sur sa conversion : « Mes livres ne m'importent pas, et encore moins ces choses ridicules que vous voulez bien appeler mon théâtre.... Beaucoup de gens m'ont cru fou. Le monde est terriblement bêle, c'est certain; d'autres disent méchant, je n'en sais rien, ... »

C. — Lettres à Nadaud de Buflon, datées de Paris, 5 février 1879 ; — mentionnées à la Revue des autog . de mai 1890.

Il est en procès avec Dentu pour avoir transmis à Palmé la propriété de ses romans revus et corrigés ; il regrette de n'avoir pas été défendu par M. de Buflon : « J'ai été calomnié par tous les .

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anciens amis que j'ai quittés pour aller vers Dieu. C'était une grande grâce; ce qui me désole, c'est de ne l'avoir acceptée qu'avec une lâche répugnance. J'ai résisté ; je me suis indigné ; je n'ai pas assez regardé Jésus sur sa croix ».

D. —Lettre de Paris, 18 mai 1876; —dans le Calai, du' comte de G*, publié par Gabriel Gharavay en 1889, n° 75.

Lettre contenant une nouvelle de sa composition (histoire de sauvetage) : t Quoiqu'elle soit bretonne, elle me lut dite au pays des Normands, sur ce coteau d'Avranches qui regarde un des plus admirables paysages de la terre. » La nouvelle « L'Amour qui sauve » est une imitation d6 la légende du roi d'Ys. En la paroisse de Saint- Vinol, sur les bords du Couesnon, le berger Amel avait épousé la blonde Penhor : « Quand le jeune pasteur était las, il roulait en un seul écheveau la blonde opulence de la chevelure de Penhor et reposait sa tête sur cet oreiller d'amour. » il leur naît un fils nommé Raoul ; mais survient un débordement du Couesnon-, l'eau engloutit le village et bientôt- il ne reste au-dessus des eaux que la tête blonde du fils d'Amel. La Vierge, abandonnant son église inondée, emporte au ciel l'enfant, la mère, le père. . . »

C'est cette nouvelle qui figure au n°57 ci-dessus.

242. — Le libéralisme, — fragment de lettre à André Chadourne, — dans le Gaulois du 13 juin 1893.

Sur Paul Féval, on a des notices dans •.

1. — Galerie des gens de lettres au XIX e siècle, par Ch. Robin, avec portraits d'après nature. — Paris, Lecou, 1848, in-8°.

2. — Les Contemporains, par Eugène de Mirecourt, Paul Féval* Emmanuel Gonzalès. — Paris, Havard, 1855, in-32, avec portrai* et autog.

3. — Les 363. Annuaire de la littérature. — Paris, 1858, in-12, p. 308.

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