Petit bois, daos le Nouveau Larousse illustré
28. — Bois, in-4°, dans le Courrier dé l'OËuvre d'AuleuiL de février 1902, d'après La France illustrée.
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FÉVÀL 47
Paul Féval. fils du précèdent, né à 'Paris (Calai. Lorenz), altas à Rennes fbict. biog fîl.-et-V.J en 1860, poète et romancier, membre de YAssoc. art et lilt. fîe BreU, a publié :
1. — Le dernier Laird, suivi de la Providence du camp. — Pans, Baltenweck, 1890, in-18, 302 p.
Quoique l'auteur de ce récit, disait ia Revue du monde CathoL. ' 1890, II, p. 349. ait encore beaucoup de chemin à parcourir pour retrouver les traces paternelles, nous recommanderions avec empressement un de ses premiers essais, si la crudité trop highlandaise de certains détails, historiques sans doute, n'en rendait la lecture difficile en famille :
1. — Nouvelles. Le curé colonel. Dieu me juge ! L'inventeur de la poudre. Mario Montfalcone. — Paris et Limoges, H. Ch. Lavauzelle, 1890, in-18.
3. — Préface à : Un acho de la dernière bataille de Ed. Drumorid, par Aristide Chevalier. — Paris, Téqui, 1890, in-18.
4. — La mélodie des siècles, poëme dédie à Ch. Gounod. — Bennes, Caillière, l8iM, in-ls.
C'est une sorte d'histoire de la musique dans le cours des siècles.
Le Glaneur breton, l, p. 87, en fit un grand éloge, en reproduisant un article du Triboulet , mais Y Hermine y III, 212, déplora l'abondance et la déplorable facilité de ces pseudovers dont elle en citait quelques-uns fort extraordinaires; la Revue de Bret. et de Vendée i 890, II, i95, fut tout aussi sévère, sous la plume d'Albert Macé ; et la Revue du monde Calhol., 1891 \ p. 351, disait :
M. PaulFéval fils, enlève à ses critiques l'embarras de le juger ; et ces quelques lignes, enchâssées dans les Préludes de la Mélodie des siècles, renferment un jugement qui, pour émaner de l'auteur, n'en est pas moins d'une impeccable impartialité :
Mais quoi î mon pauvre vers criard et monotone, Mon vers faux et boiteux qui trébuche et détonDe. Mon vers que je devrais étouffer dans mon seio, De même qu'on étouffe un turbulent essiim, Mon vers ressemble-!-il au vers doux el sonoiv Dos poètes divins dont mon pays s'honore J * >"od, non, je le sais bien
5. — Le Christ en Orient, poëme, — s. 1. {Paris), à l'œuvre des Ecoles d'Orient, J890, in-'8°. = Edit. de bibliophile en" 3 couleurs, Rennes, Caillière, 1892, in-12. -
Pour ce poème qui retrace la marche du christianisme en Orient depuis Jésus jusqu'à nos jours, sous les titres : U Homme-Dieu, — De Rome à Bysance, — Lafoliéde la Croix, — et la MoH de V Islam, — Y Avenir, la critique qui fut plus indulgente, mais l'auteur eut raison de revenir au roman.