‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 61 sur 439 · FEYDEAU · texte numérisé non relu

FEYDEAU

des titulaires s vs du Bois Février en Fleurigné, portant « de sable au cerf rampant d'or » (Courcy. I, 386 et pi. GXXT, n° 6), dont un capitaine de là Guerche en 1370, que Charles V appelait en 1380 son féal chevalier {Couffon, II, 255) ; fondus de bonne heure en Langan pour qui la seigneurie du Bois Février fut érigée en baronnie en 1658 et en marquisat en 1674 (Pouillé de Rennes, IV, 593) ; — puis plusieurs prêtres en Lieuron de 1625 à 1682 (Pâris-Jallobert, Lieuron, p. 18) ; — un maître orfèvre et un maître de danse à Nantes au XVIII e siècle {Les Artistes Nantais, p. 223, 224) ; — Joseph, recteur de Radenac en 1780,et Jean-Baptiste en 1782 ( Pouillé de Vannes, p. 652 ; et Arch. du Morb., E, suppl. 532) ; — des titulaires à Vannes en 1192{Arch. du Morb. E, suppl. 1542J ; — Alain, né à Lanrivain en 1736, prêtre en 1762 à Rosnoën, curé de Maël Garhaix au concours en 1773, insermenté en 1791, émigré en Angleterre, d'où il revint aveugle en 1802 pour se retirer à Lanrivain où il mourut en 1805 (Dioc. des C.-du-N., II, 42); — dom Yves F., aussi de Lanrivain, qui se dévoua au salut des âmes pendant la Révolution (lbid. t II, 421); — Jean- Marie F., de Vannes, reçu licencié en droit à Rennes en 1811 avec une thèse « du Paiement » ; — Félix F., né à Ploudalmezeau en 1834,, chasseur à cheval en 1851, maréchal des logis de gendarmerie en 1*61, sous-lieutenant en 1867, qui commanda une compagnie de gendarmerie à l'armée de la Loire en 1870 et 1871, fut * en 1873, capitaine en 1875, commandant de gendarmerie en 1885, juge de paix à Sablé en d890, dont deux fils à Sa.int-Cyr en 1890 {Panthéon de la Légion d'honneur, VII, 5, 236) ; — un charpentier de Josselin, sauveteur médaillé, lauréat de la Soc. des hospitaliers sauveteurs bretons en 1878 (Annales^ du bien, IV, 109); —et un marin de Goncarneau, tué pendant la campagne de Chine en 1900. — Et voy. Febvrier.

397. — Feydeau. — Nom d'une famille qui figure pour la Bretagne à XArm. gén. mss. d'Hozier, II, 686, et qui a produit des négociants à Nantes au XVIII e siècle (Arch. dl.-et-V., G, 1682), dont descendrait le célèbre romancier, Ernest F., né à Paris le 16 mars 1821, et mort le 25 octobre 1873, laissant un fils, Georges F., l'auteur dramatique actuel : mais je n'ai pas assez de certitude de cette descendance pour considérer ces deux auteurs comme bretons. — Une autre famille Feydeau y originaire de la Manche et portant* « d'azur au chevron d'or, accompagné de 3 coquilles de môme » (Courcy , I, 386, et pi. CXXI, n° 7 ; et voy. le. P. Anselme,- XX. bis, p. 469), a produit un conseiller au Parlement de Bretagne en 1632, et l'intendant Feydeau de Brou, en 1716, qui a donné son nom au quartier de Nantes, connu sous le nom de TOME xiv 4

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50 PEYDT

Y Ile Feydeau, commencé en 1721 sur l'emplacement de l'ancienne grève de la Saulzaie [Arch. cVL-et-V., C, 14, 15, 16, 17, 303,413, 437,1241, 1307, 1813,1869,1872, 2078, 2668, 70, 71, 90 ; 2801, 05 ; 3017, 58 ; 3305, 07; 3698, 99), et un de ses rameaux portait le titre de s r du Plessis- Nizon (Arch. de la L.-lnf., B, 1947; Arch. du More., E, suppl. 400), et s'est fondue dans Hersart.

398. — Feydt, Adolphe, — deNantes, a remporté en 1888 legrand

prix d'honneur au lycée de Lorient.

* — Fezart. — Voy. Fçssart.

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