Répertoire général de bio-bibliographie bretonne
Je -né me lasserai pas de solliciter de mes souscripteurs, de mes correspondants et de tous mes lecteurs en général, des additions et rectifications pour le volume de supplément que je ferai paraître immédiatement après le dixième volume de notre publication.
En attendant, en voici quelques-unes qui concernent le oneième fascicule.
1* — De la Boacelaye (B, n* 2315, l. IV, p. 10). Ajoutez : famille ori gin ai >^ Àt la paroisse d'Allaire, sur les bords de la Vilaine, qui remonte à Messire Jehan delà B. ratiflant le traité de Guérande en 1380 (Pr. de dom Mor. II, 275), et qui s>gt Tondue, au commencement du XVII* siècle, dans Roulx et Colombel ée Kercado. Elle portait « de gueules, au rencontre de cerf d'or, accompagné* •e deux coquilles de même. >
M. de Gourcy Ta omisA dans son Nobiliaire, mais M. de l'Estourbeillon lui a coBsacr*^ en 1890 une notice, avec blason gravé, dan» la Revue illustrée de Bretagne et d'Anjou, t. IV, p. 13», 140.
2* — Du BOaétiei (B. n* 2411, p. 89). J'ai citéi la fin de l'article dtax ■émoires judiciaires publiés par les béritiers Lbostie de Kerhor, dans un procès soutenu par eux contre MM. du i. de Kêrorguen, mais j'ai omis d'ajouter que cec Tactums, très agressifs/ avaient été suivis de répliques justificatives que jt n'ai malheureusemeni pas retrouvées, et qu'en fin de compte MM. du B. g»gaèrent le procès qui lut clos par des arrêts Tortement motivés en leur Caveor, i*ua de la cour de Rennes en date du li août 1874. et l'autre de la caar da Gaej ea daU du 18 juillet 1177.
i. — Samgoard (B. n* 2449, p. 122 à 125).
Jean-Wrûnçoii B., médecin, gaillotiné à Paris, est bien né à Saiai-Servaa et était fils de Jean-Baptiste P. «' de la Lande, et de Jeanne-Hélène Lem^mitr. 1 a'éUit marié à Saint-Malo en 1771 è JaJMBM êUkêrl, puis, en 1781, à «âne- A««e Qasnrii^ de la Hifamdait.
489. — Boulanger, Boullanger. Le Boulangier ou Le Boullanger.
— Nom de iamiJle répandu dans loules les parties de la Bretagne, qui figure pour notre province à VArrn. g en. mss. d'Hozier, II, 637, à cause d'un secrétaire du roi, maintenu de noblesse par l'Intendant le 4 février 1669 ; et qui est porté de nos jours par un trop célèbre général dont les partisans ont créé le nouveau mot de boulangisme.