‹ Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la révolution françaiseChapitre 107 sur 483 · janvier, 13 février · texte numérisé non relu

janvier, 13 février

Minutes (3 p.), A. N., O1 2053.

1564. — Lettres de M. d'Angiviller à M. Belle, autorisant la livraison à Mme de Grandmaison d'une dizaine de livres de laine teinte en différentes nuances, sans que cela puisse tirer à conséquence, et réponse de M. Belle, annonçant que cette livraison a été faite au prix payé par les entrepreneurs et n'a été inscrite ni sur son registre ni sur celui du garde-magasin.

19 mars, 6, 9 avril 1791.

Minutes (3 p.), A. N., O1 2053.

1565. — Lettres de M. d'Angiviller à M. Guillaumot, lui renvoyant le placet de Marie-Madeleine Jourdain, veuve Ranson, qui demande l'admission de son fils parmi les apprentis, ce qui est impossible, la manufacture étant déjà surchargée d'apprentis, avec lettre de M. Belle, insistant sur la nécessité d'épurer la maison en renvoyant les apprentis incapables, actuellement cinq dans l'atelier d'Audran et un dans celui de Cozette père, et en fixant le nombre des apprentis dans chaque atelier.

23, 31 mars, 10 avril 1791.

Minutes (5 p.), A. N., O' 2053.

1566. — Lettre de M. Guillaumot à M. d'Angiviller, lui adressant trois tableaux contenant les noms, âge, caractère et talent des ouvriers des trois ateliers des Gobelins, celui des ouvriers assidus à l'école de dessin et la liste des gagnants maîtrise.

15 avril 1791.

Minute, A. N., O' 2053.

1 567. — Lettre de M. Guillaumot à M. d'Angiviller, proposant de partager l'ancien jardin du concierge des Gobelins entre le sieur Malaine et le sieur Moreau, chirurgien de la manufacture, les ouvriers s'opposant absolument à ce qu'aucune portion soit attribuée au sieur Ranson, et d'affecter le petit jardin du chirurgien aux apprentis et en^ fants de la maison pour leur récréation, avec réponse conforme.

21 avril 1791.

Minutes (2 p.), A. N., O1 2053.

MANUFACTURE DES GOBELINS

1568. — Lettre de M. Laporte, intendant de la liste civile, en réponse à deux lettres de M. Guillauniot, au sujet de la visite de la mère du roi de Pologne aux Gobelins, et de son intention d'y revenir pour acheter une tenture en deux pièces, d'après Coypel, et au sujet de la mort d'un ouvrier de la troisième classe, et de la nécessité de réduire le nombre des apprentis.

28 mai 1791.

Minutes (3 p.), A. N., O' 2053.

1569. — Lettre de M. Guillauniot, relativement à la commande faite à la Savonnerie, par lord Beckford, d'un bouquet en tapisserie, proposant de charger M. Malaine, peintre de fleurs aux Gobelins, de l'exécution du tableau, qui serait reproduit par deux des plus habiles ouvriers de la manufacture, et de provoquer la création de tableaux propres à servir de modèles pour tapisseries, moins sévères que celles qui se fabriquent actuellement, avec réponse conforme de l'intendant de la liste civile.

11, 17 juin 1791.

Minutes (2 p.), A. N., O1 2053.

1570. — Lettre de M. Guillauniot à M. Laporte, intendant de la liste civile, soumettant à son approbation la réorganisation de la teinturerie des Gobelins, qui languit depuis le départ du nommé Jallet, premier compagnon du sieur Décureil, avec réponse de M. Laporte, autorisant le rappel de cet ouvrier et l'augmentation du traitement demandé pour lui et pour le garçon de teinture.

11, 17juin 1791.

Minutes (2 p.), A. JV., O1 2053.

1571. — Supplique du sieur Guyot fils, élève des Gobelins pour les tapisseries de haute, lice chez M. Cozette père, à M. Laporte intendant de la liste civile, afin d'obtenir sa rentrée dans la manufacture.

12 juin 1791.

Minute, A. JV.,, O1 2053.

1572. — Lettre de M. Guillaumot à l'intendant de la liste civile, déclarant que la manufacture des Gobelins ne peut venir en aide au Garde-Meuble, pour les tapisseries

à tendre sur le passage de la procession du Roi à la Fête-Dieu, qu'en ce qui concerne les endroits non exposés à la pluie, tels que le dessous des vestibules du Louvre et l'intérieur du reposoir.

20 juin 1791.

Minute, A. N., O1 2053.

1573. — Lettre de M. Guillauniot à l'intendant de la liste civile, lui transmettant un état des tapisseries des Gobelins placées en 1788 dans le cabinet et la salle de la Première Présidence, afin d'en faire la réclamation, cet hôtel ayant changé de destination, les tapisseries en question comprenant cinq pièces de la tenture des Indes et cinq pièces de l'Histoire de Moïse, avec mémoire au Roi et lettres de M. d'Ormesson.

1" juillet 1791.

Minutes et extraits (4 p.), A. N., O1 2053.

1574. — Lettre de M. Guillaumot à M. d'Angiviller, soumettant à son approbation les articles d'un nouveau règlement, discutés et arrêtés par lui de concert avec MM. Belle et Peyron, inspecteurs, et dixhuit des principaux ouvriers, choisis au nombre de six par atelier.

28 juillet 1791.

Minute, A. N., O1 2053.

1575. — Lettre de M. Laporte, intendant de la liste civile, à M. Guillaumot, approuvant le supplément de règlement pour la manufacture des Gobelins, à part deux articles à modifier, avec une copie de ce règlement.

16 août 1791.

Minute et copie (2 p.), A. N., O1 2053.

1576. — Réponse à la demande en instructions sur le traitement fait anciennement aux gens de la teinture des Gobelins.

Minute, A. N., O1 2053.

Manufacture de la Savonnerie.

1577. — Mémoires des ouvrages de tapisserie façon de Perse et du Levant, faits par M. Duvivier à la manufacture de la

Savonnerie, et qui ont été livrés au sieur Gibert, inspecteur de ladite manufacture.

Minutes (3 p.), A. N., Ol 2058.

1578. — États des ouvrages et effets qui existent au magasin du Roi, en sa manufacture de lapis, dite la Savonnerie.

Minutes (4 p.), À. N., O1 2058.

1579. — États des ouvriers et apprentis de la manufacture royale de tapis, dite la Savonnerie.

Minutes (3 p.), A. N., O1 2058.

1580. — Mémoires des menues dépenses faites par M. Duvivier à la manufacture de la Savonnerie.

1581. — Mémoires des avances faites pour Ja manufacture de tapis, dite la Savonnerie, par le sieur Gibert, inspecteur de cette manufacture.

Minutes (5 p.), A. N., O1 2058.

1582. — Rôles des gratifications à titre d'indemnités accordées aux ouvriers de la manufacture de la Savonnerie , eu égard à la cherté des vivres, à raison de 20 sols par semaine à chaque ouvrier travaillant et de 10 sols à chacun de leurs enfants hors d'état de travailler.

Minutes (7 p.), A. N., O1 2058.

1583. — État de ce qui est dû aux ouvriers de la manufacture roj'ale, dite la Savonnerie, sur les différents bienfaits accordés par le Roi et M. le directeur général.

1" janvier 1789.

Minute, A. À'., O* 2058.

1584. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Pierre, en réponse à sa note, autorisant le départ du sieur Pierre Maillard, ouvrier de la Savonnerie, lequel n'a aucun goût pour cet état.

15 janvier 1789.

Minutes (2 p.), A. N., O4 2052.

1585. — Rapport de M. Pierre à M. d'Angiviller sur la supplique du sieur Pierre Johannès, ouvrier de la Savonnerie, fort médiocre, concluant au refus du secours demandé, avec texte de la supplique.

Minutes (2 p.), A. N., O1 2052.

1586. — Certificat délivré, sur sa requête, à Jean-Baptiste Caillot, ouvrier de la Savonnerie depuis le 21 février 1778. par les inspecteur et entrepreneur de cette manufacture, avec lettre de M. Pierre à ce sujet et brevet accordé audit Caillot.

16 mars, 27, 30 avril 1789.

Originaux signés (4 p.) A. N., O1 2052; O1 1086, fol. 118.

1587. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Pierre, au sujet du placet du sieur Caillot, à l'effet d'obtenir la maîtrise de tapissier, exprimant le regret de voir la désertion des apprentis formés par la manufacture.

19 mars 1789.

Minutes (2 p.), A. N., O1 2052.

1588. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Guillaumot, autorisant le renvoi d'un jeune apprenti de la Savonnerie, nommé Le Plat, qui n'a aucun goût pour l'état de tapissier, renvoi désiré par M. Duvivier, avec lettre de M. d'Angiviller, agréant le nommé Houdon, recommandé par le duc de Penthièvre, pour remplacer cet apprenti.

26 juin, 3 juillet 1789.

Minute, A. N., O1 2052; copie, O1 1147, fol. 149; original signé, O1 2058.

1589. — Lettre de M. Duvivier à M. Guillaumot, lui faisant connaître que, dans la semaine du 12 au 19 juillet, les ouvriers ayant été obligés de monter la garde, tant pour la sûreté de la manufacture que du faubourg de Chaillot, il leur a avancé 167 livres, sans qu'ils aient pu produire le moindre travail, et que, depuis, chaque ouvrier se trouve dans la nécessité de perdre deux jours par semaine pour le service de garde.

25 juillet 1789.

Minute, A. N., O1 2058.

1590. — Note du lemps que chaque ouvrier de la manufacture de la Savonnerie a

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