SCÈNE X
LE COMTE, PASQUIN, LAFLEUR , cinq autres
LAQUAIS
LE COMTE entre marchait a grands pas et la tête levée. Ses six laquais se rangent au fond du théâtre d’un air respectueux y I asguin est un peu plus avancé.
L’impertinent !
pAsquin, lui présentant la lettre.
Monsieur....
LE COMTE, marchant toujours.
Le fat!
PASQUIN
Monsieur....
T^is-toi.
Un petit campagnard s’emporter devant moi!
Me manquer de respect pour quatre cents pistoles ! ,
PASQUIN
Il a tort,
LE COMTE
Hem ? A qui s’adressent ces paroles ?
p AS QU IN.
Au petit campagnard.
LE COMTE
Soit. Mais d’un ton plus bas ,
S’il vous plaît. Vos propos ne m’intéressent pas.
Tenez. Serrez cela.
(Il lui donne une grosse bourse .)
PASQUIN
Peste , qu’elle est dodue !
A ce charmant objet je me sens l’âme émue.
( Il ouvre la bourse , et en tire quelques pièces .) le comte, te surprenant.
Que fais-tu ?
PASQUIN
Je veux voir si cet or est de poids. le comte, lui reprenant la bourse .
Vous êtes curieux.
[Il fait plusieurs signes , et a mesure qu}it les fait , ses laquais le servent. Deux approchent la table ‘ deux autres un fauteuil: le cinquième apporte une écritoire et des plumes , et le sixième du papier ensuite il se met a, écrire.
PASQUIN
Monsieur, je puis , je croîs,