‹ Répertoire général du théâtre françaisChapitre 151 sur 280 · ACTE III, SCÈNE YIIV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE YIIV

1ISIMOS.

Je croi

Qu’un père de famille , en ce cas , est le maître.

J’en conviens:

Et je prends la liberté' de l’être , En dépit de ma femme et de ses adhérents :

Si tu ne le sais pas , c’est moi qui te l’apprends.

Le comte aime ma fille, il a droit d’y prétendre j J’ai pris la liberté de le choisir pour gendre.

Ma fille en est d’accord , et prend la liberté De se soumettre en tout à mon autorité.

Ainsi sans te flatter contre toute apparence ,

En prenant ton congé , tire ta révérence.

PH IL INTE.

J’aurai l’honneur, monsieur, de répondre à celai, Que madame n’est pas de ce sentiment-là.

LISIMON.

Madame n’en est pas ? j’ai donné ma parole.

Si pour me chicaner madame est assez folle , Madame , sur-le-champ , par le pouvoir que j’ai , En même temps que toi recevra son congé.

J’adore votre fille ; et l’averu de sa mère Me permet d’aspirer au bonheur de lui plaire.

Dès quelles m’excluront , je leur obéirai.

Jusque-là j’ai mes droits,, et je les soutiendrai.

(Il sort .J

TLéâire. Coin, en ve’-s. J.

ao6 LE GLORIEUX

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