SCÈNE Y II
A R. I STE, seul.
Attendez..'.. Elle fuit. Quel embarras maudit!
Dois-je donner croyance h ce qu’elle me dit ?
Cela ne peut pas être ; et le marquis.... Je gage Qu’elle invente ce trait pour.... Non, elle est trop sage, Et je lui ferois tort d’oser la soupçonner.
Mais enfin que conclure et que déterminer?
Le marquis amoureux ! Dans le fond de mon âme Je suis ravi.... De quoi? Qu’il en conte à ma femme? Cela n'est point plaisant. Mon honneur effrayé....
Mon honneur I . . . Qu’on est sot quand on est marie' ! Allons voir le marquis. Tâchons , avec adresse ,
De lui faire à moi-même avouer sa foiblesse :
Plus elle sera grande, et moins je le craindrai.
Ensuite il faudra voir quel parti je prendrai.
Frs DU PREMIER ACTE,