‹ Répertoire général du théâtre françaisChapitre 170 sur 280 · ACTE IV, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VIII

LE comte, à pari.

Quel martyre [

Ü va se découvrir.

lis im o N, au comte.

Ce vieillard est bien vert,

Ce me semble.

LE comte, h Lisimon.

( A Ltjcandre.)

Il est vrai. Votre discours me perd.

Devant cet homme , au moins , tachez de vous contraindre^

lycandre, au comte.

Faites ce qu’il désire , ou je cesse de feindre.

Ma femme vous attend : venez , d’un air soumis * Prévenant, la prier d’être de vos amis.

lycandre, au comte .

Soumis ; vous entendez ?

le COMTE, d’un air piqué j

Oui , j’entends à merveille.

( A part.)

Ciel!

LISIMON.

Vous approuvez donc ce que je lui conseille? Bon-homme , expliquez-vous.

lycandre.

Oui , je l’approuve fort f Et s’il ne s y rend pas , il aura très grand tort.

Vous lui donnez, monsieur, une leçon très sage.

H en avoit besoin. Je le connois.

LE comte, a part.

J’enrage.

a32 LE GLORIEUX.

Li simon, a Ly candre.

Vous êtes donc à lui depuis long-temps?

le comte, à Lisimon.

Sortons.

Je regrette, monsieur, le temps que nous perdons. lisimon, au comte.

(A Ly candre.)

Un moment. À quoi vont les revenus du comte? LYC ANDRE.

Je ne saurois vous dire à quoi cela se monte.

LISIMON.

Mais encor ?

le comte, à Ly candre, Dites-lui....

lycandue, au comte > bas .

Je ne veux point mentir.

( A Lisimon. )

Une affaire, monsieur, m’oblige de sortir :

Mais avant qu’il soit peu, je veux vous satisfaire. Vous pouvez cependant conclure votre affaire j Et j’ose me flatter qu’avec un peu de temps , Vous aurez lieu tous deux d’en être fort contents. Adieu.

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