SCÈNE X
LE COMTE, seul.
Que ces gens inconnus
font fiers ! Voilà l’orgueil de tous nos parvenus.
C’est peu qu’à leurs grands biens notre gloire s’immole. Il faut, pour les avoir, fléchir devant l’idole.
Ah ! maudite fortune , à quoi me réduis-tu ?
Si tes coups redoublés ne m’qnt point abattu,
Veux-tu m’humilier par l’appât des richesses ?
Et n’a-t-on tes faveurs qu’à force de bassesses ?