ACTE y, SCÈNE III
US IM ON
Le tien vient de m’édifier,
Et je veux t’embrasser pour te remercier,
LISETTE
Réservez, s’il vous plaît, cette tendre saillie, Jusqu’à ce que je sois une fille accomplie.
J’attendrois trop long-temps. Il faut absolument Que ma reconnoissance éclate en ce moment.
valère, le retenant .
Vous vous échaufferez, prenez garde, mon père.
lisimon, le repoussant.
Monsieur le médecin , ce n’est pas votre affaire : Que je m’échauffe ou non , vous aurez la bonté De ne vous plus charger du soin de ma santé.
( A part.)
Je crois que ce coquin est jaloux de Lisette,
Et je soupçonne entr’eux quelque intrigue secrète.
( A Valère.)
Je veux m’en éclaircir. Sachons un peu...
Votre notaire.
Voici
lisimon.
[A Valère, qu? veut sortir .} Ali ! bon. Non, non, demeure ici.
Dans un petit moment nous compterons ensemble.
Théâtre. Cow. en re»». y.
LE GLORIEUX