ACTE V, SCÈNE VL
Boa. Sous allons donc faire un double mariage. Isabelle, au comte.
Mon cœur parle pour vous ; mais je crains vos hauteurs. LECOMTE.
I/aihouT prendra le soin d’assortir nos humeurs. Comptez sur sou pouvoir ; que faut-il pour vous plaira ? Vos goûts , vos sentiments feront mon caractère.
LYCANDltE.
Mon fils est glorieux , mais il a le cœur bon :
Cela répare tout.
LIS IM o N.
Oui , vous avez raison ;
Et s’il reste entiché d’un peu de vaine gloire,
Avec tant de mérite on peut s’en faire accroire.
LE COMTE
Non , je n’aspire plus qu’à triompher de mv>î ;
Du respect, de l’amour, je veux suivre la loi.
Ils m’ont ouvert les yeux ; qu’ils m’aident à me vaincre. Il faut se faire aimer ; on vient de m’en convaincre :
Et je sens que la gloire et la présomption N’attirent que la haine et l’indignation.