DAM
J en demeure d’accord. Mais si ma vive ardeus M'engage....
cédante t se levant brusquement .
Ah î vous allez lâcher quelque fadeur.
DAMON
Je ne dirai plus rien.
CÉLI ANTE
Ma vive ardeur m’engage !
Ne me tenez jamais ce doucereux langage :
Il me fait mal au cœur, je vous en avertis.
Votre goût et le mien sont bien mal assortis. Mavvive ardeur !
DAMON, a par\.
Il faut, lui passer son caprice.
CÉLIANTE.
Vous prétendez , je crois , me traiter en novice ?
DAMON
Mon dieu! non. Je sais bien que vous ne l’êtes pas.
CÉLIANTE.
Qu’eptendez-vous par-là ? Sortez.
DAMON
Tout de ce pas
Je vais me retirer.
céliante, te retenant.
Non , non , je me ravise.
On ne dit point en face une telle sottise ,
Sans avoir le dessein de rompre absolument.
Nous y procéderons dans un petit moment.
Mais je veux , qu’avant tout , votre bouche m’explique Ce que vous entendez; par le trait satirique Qu’avec un fier souris vous m’avez décoche'.