ACTE III, SCÈNE VIT
S ÀSQFIN, bas , h Finette , en apercevant te marquis.
Le marquis !... Comment faire l le b AU O N, an marquis ,
Ah ! c’est monsieur mon fils !
Eh ! c'est monsieur mon père !...
( A Ctéon, en montrant le baron et Géronte.)
Comment vous portez-vous?...- Que fais-tu donc ici, Avec ces bonnes gens ?
C le o N, bas.
Eh ! tu me perds.
le baron, a Géronte , en lui montrant te marquis .
Voici
Un des savants.. .
&ÙONTE, à pari.
O ciel !
LE BA R O N
Que céans on rassemble.
LE MARQUIS
Nous sommes, là-dedans, plus de quarante ensemble. GERONTE.
Plus de quarante?
le marquis, frappant sur l’épaule de Géronte.
Oui... Bon jour, vieux roquentin!
Vous me voyez bien rond... Quand on a de bon vin , On boit à ses amours... cela grimpe à la tête...
( A Ctéon.)
Et le cœur s’attendrit.... Mon cher Cle'on, ta fête Te coûtera bon ; . . . mais elle te fait honneur.
le baron, d Géronte , en lui montrant Cléon • Faites la réve'renee à monsieur ie docteur.
LE DISSIPATEUR
geronte, a Cléon.
Ali î ah ! c’est donc ainsi qu’on me berne ?
cIéon , h part.
J’enrage!
le marquis, h Géronte.
Entrez, vous allez voir un fort joli ménagé.
GÉROSTEjà Pascjuin .
Eh bien ! maître fripon ?
pasquin, s’esquivant avec Finette,
Très humble serviteur.. .
Nous allons prendre aussi le bonnet de docteur.
géronte, poursuivant Pasquin et Finette .
Quoi ! l’on me raille dncor ?
(Pasquin et Finette sortent «)