SABINE, LUCRÈCE
Le n ‘ est tout à vous, et voici de sa prose. ^
Dorante , avec chaleur fait le passionné :
Mais le fourbe qu’il est nous Cn a trop donné; Et je ne suis pas fille à croire ses paroles.
SABINE
Je ne tes crois non plus ; mais j’en croisses pistoles.
LUCRÈCE
Il t’à donc fait préseiit ?
Crois que je lui dirai tout ce qu’il lui faut dire:
Cl i ton.
SABINE, seule.
Oue.ie vais bientôt voir une fille contente .
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LUCRECE
Eh bien , que t’ont conté le maître et lé valet ?
Lucrèce, après avoir lu
S AB INE
Voyez