SCENE, II
GË« q NTEs , . •
Vops me feriez par là soupçonner son histoire.
P1IIUSTE.
Non; sa parole est sûre, et vous pouvez l’en croire;
Mais il nous servit hier d’une collation ♦
Qui partoit d’un esprit de grande invention ;
Et si ce mariage est de même mctliode,
La pièce est fort complète et des plus à la mode.
. GERONTE.
Prdfccz-vous du plaisir S m-e mettre en courroux ?
'■ > PnxLlSTE.
Ma foi, vousifetenez aussi bien comrapnous;»*' *Et^ pour vous en parler avec toute franchise,
Si vous n’avez jamais pour bru que cette Qrpliise, Voscherâ collatéraux s’eh trouyerou^fort biejh
V ou6 m’entendez ; adieu ; je ne vous dis plus lieu.
\ SCÈNE II. ;
. GJÉEONTE/.' ■ ' -
O viEiLLEssif facile! ô jeunesse impudente!
O de meg cheveux gris honte trop e’vidente !
: gris honte trop Est-il dessous le ciehpère plus malheureux.?
Est-il affront plus grand pour un cœùr ge'néieux? Dorante n’est qu’un fourbe ;ét eet ingrat que j’aime; Après m’avoir fourbe , me fait üpurber moi-même : Et d’un discours en l’air, qu’il forge en imposteur , Il me faille trompette et le secoptl auteur!
Comme si c’étok peu pour toon resté de vie Du n l avoir à rougir que de sou infamie,, , . ^
Î84 ' Il MEKTETJRi.” . . «•
L’infôtne, se jouant de iqoH trop de bonté,
Me fait encore rougir de ma crédulité !