ACTE V, SCÈNE TII^ « 2ÔI
, ' * CLARICE. r
Mon père a sur mes vœux une entière puissance.
.LÜCRÈCE.
Le devoir d’une fille est dans l’pbéissance.
g £ r o n t e , à Lucrèce. - ,
Venez donc recevoir ce doux commandement.
a i. ci p p e, à Clarice. .
Venez donc ajouter ce doux consentement.
( Alcippe rentre chez Clarice avec elle et Isabelle , et le reste rentre chez Lucrèce. ) s a n i ne, h Dorante , comme il rentre.
Si vous yous mariez, il ne pleuvra plus guères. DORANTE.'.
Je changerai pour toi cette pluie en rivières.
SABINE
Vous n’aurez pasloisir seulement d’v penser.
Mon métier ne vaut rien quand on s’en pcutpassqr. cl j ton, seul.
Comme en sa propre fourbe un menteur s’embarrasse ! Peu sauroient comme lui s’en tirer avec grâce.
Vous autres, qui doutiez s’il en pourroit sortir ,
Par un si rare exemple apprenez, à mentir.
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