F A B IA N
- ... * Mariée.
V SÉVÈRE
» Soutiens-moi, Fabian ; ce coup de fotulre est grand, -Et frappe d’autant plus que plusil uie surprend.
. . faji ai».
Seigneur, qu’est devenu ce généreux courage?
SEVERE
IÎ& constance est ici d-’un difficile usage;
De pareils déplaisirs accablent un grand coeur:
La vertu la plus mâle en perd toute vigueur; r~ Et quand d’un feu si beau les am|$ sont éprises,
La mort les trouble moins que de telles surprises. Je ne suis plus à moi quand j’entends ce discours.
Pauline est mariée 1
Je
FABIAN
Oui, depuis quinze jours :
, Polyeucte, un seigneur des premiers d’Arménie, Goûte de sou hymen la douceur infinie.
SÉVÈRE
Je ne la puis du moins blâmer d’un mauvais choix; Polyeucte a du nom, et sort du sang des rois.
J oibles soulageinens d’un malheur sans-remède! Pauline, je verrai qu’un autre Vous possède!
O ciel qui malgré moi me renvoyez au jour,
O sort qui redonniez l’espoir à mon amour.
34 PO^TKJJÇTÈ?
Reprenez la labeur que vous m'avez prêtée,
Et rendèz-moi la mort que vousin'àvezôtéc!
Vovons-la toutefois, et dans ce triste lieu Achevons de mourir en lui disant adieu.
Que mon coeur, chez les morts emportant son image. De sou dernier soupir puisse lui fairediommage.
F AB i an. * ‘ •
Seigneur, considérez... ' .
> séyère. *
Tout est considéré.
Quel désordre peut craindre un coeur désespéré? N’y coiiscnt-elle pas?
faman. '
Mi -, .Tfeigneur j mais.
SÈVÈIOE.