ACTE II, SCI'NF. II
Elle n’csl point parjure, elle n’est point légère; Son devoir m’a train, mon malheur et son père.
^ Mais son devoir fut juste, et son père eut raison; J’impute mon malheur, toute la trahison.
En peu rçioins de fortune, et plutôt arrivée,
Eût gagné l’un par l’au trc„et me Fcihcousej v.ée; Trop heureux, mais trop tard, je n’ai pu l’acquérir. Laisse-la-moi donc voir, soupirer et mourir.
Oui, je vais l’assurer qu’en cc’inalheur extrême 1 \ ous êtes assezlort pour vous vaincre. vous-même. Elle a craint comme moi ces premiers mouvenicns Qu’une perte imprévue arrache aux Vrais amans, Et dont la violence excite assez de trouble,
Sans que l’objet.présent l’irrite et le redouble.
SÉVÈRE
Fabian, je la vois.
fabu»;
t Seigneur, souvenez-vous...
'•SÉVÈRE. ♦ y
Ilelas ! elle tfimeun autre! un autre est son époux. r