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- RÔBVG-JütfÜ. > . ■ .
Qu’un «le voir rappelé me rend un souvenir Que la foi des traites ne doit plus retpïvir.. -# Tremblez, Princes, tremblez au nom de votre pèrç, ll-est mort, et pour moi, par les mains d’uue tuèx*« j- Je l’*vois oublié, sujette à d’autres lois;
Mais libre , je lui rends enfin ce que je dois.
.C’est à vous de choisir mon amour ou ma liaine. J’aime-les fds du roi, je hais ceux de la reine : Régléz-yous là-dessus; et, sans plus me presser,
'V oyez auquel des deux vous voulez renoncer.
II faut prendre parti; mon choix suivra le vôtre : Je^respecte autant l’un que je déleste l’autre.
Mais ce que j’aime en vous du sang de ce grand rbi, S’il n’est digne de,lui n’est pas digue de moi.
Ce sang que vous portez, ce trôufe qu’il vouslaisse, Valcut bien que pour lui votre cœur s’intéressé Votre gloire le veut, l’amour vous le prescrit.
Qui peut contre elle et lui sotfle\ er. votre csprit7 Si vous leur préférez uiie pière .cruelle ,
Soyez cruels, ingrats , parricides comme elle:
Vous devez la punir si vous la condamnez Vous devez l’imiter si vous la soutenez.
Quoi ! cette ardeur s’éteint ! l’un et l'autre soupir#! J’avpissu le prévoir^ j’avois su le prédire...
antiochus. - . •
Princesse... ' > l ' *
nonoGVNE. ..
• ' Il n’est plus temps, le mot en est lâché’-
Quand j’ai voulu me taire, en vain je l’ai tâché. • .. Appelez ce devoir haine, rigueur, colère :
Pour gagner Rodogune il faut venger uu père;-'
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ap'te tu, scènu V. •' a 6 r - Je mé donne à ce prix; osez me mériter, * '
Et voyez qui de vous daignera m’accepter. • * Àdreu , Princes. * * ■»;.