ACTE ÏII'jVSCEITE VI. t
Et dèneniëlèr point, surtout, dans vps desseins, Ni le secours du roi ni celui des Romains-: «
Hlais , otrvousn’avëz pasîtrmériftrlre fort borrae, Ou vous n’y mettez rien de ce qu’emvous ordonne.
ATTALE. '
• * dr ~ ' *
Seigneur , vous me forcez à m’en souvenir mal , Quand vous n’achevez pas de rendre tout.égal Vous vous défaites bien dé quelques droits d’âîn
aînesse :
Mais vous défaite s- vous du cœur de la princesse ,
De toutes les vertus qui vous en font ai met ,
Des ha ures qualités qui savent tout chaymej ,
De trois sceptres conquis , du gain de six batailles, ■** Dés gloïieu* assaut? de plus de cent murailles? “ Avec dë ttels seconds rien n’est pour vous (jfbutëèx. Rendez don c la princesse égale entre nous deux :
Ne lui laissez plus voir ce long amas de ^gloire Qu’à pleines mains sur vous a versé la victoire;
Et faites qu’elle puisse oublier une fois Et vé? rares vertus et vos fameux exploits;
Ou contre soft aiftour , contre votre vaillance , Souffrez Rome et le roi dedans l’autrebalance :
Le peu qu’ils ont gagné vous ipit assez juger . ,
Qu ils n’y
KicoMènz.
■ -ii v-
C’est n’avoir pas perdu teutvôtre temps k Rome, Que vous savoir ainsi défendre en galaathomme: Vous avez de l'esprit , si vous, n’avez du cœur. v .
nicomkdb.