ACTE Vf SCÈNE VII
Faiteswenir le roi, rappelez votre Attale, .
Que -je conserve en eux la dignité royale ;
Ce pébple en'sa fureur peut les çonnoître mal.
-v , arsinoé.
Peut-.on voir unprgueil à votre orgupil égal î-f - V ou?, par qui seule ici tout.ce de'sordrd arrive ; Vou6, qui dans ce palais you& voyez ma captive ; Vous, qui me répondrez au prix do votre- sang ‘ De tout ce qu’un tel Crime attente stir mon rang, Vous me parlez encore avec la même audace ' Que si j’avois besoin de vous demandez' grâce !
LAO DI CE
Vous obstinei;, Madame, à me parler ainsi,
C’est ne voüloiç. pas voir que je -commande ici , Que, quand il me plaira, vous serez ma victime. Et nem’imputez point ce grand désordre à crime : Votre jjfuple est coupable, et dans tous vossujets Ces cris séditieux aéht autant de forfaits;
Mais pour moi, qui st& ra&V «t qui , dans nos quereller. Pour triompher de vous, vous ai fait cés rebellez , Par le droit de la guerre il fut toujours perrnis*- D’allum|ir la réi^^^ftt|ie ses ènnemis ;• M’enlever mon époux, £est vous faire la mienne.
ARSINOE. • ^
Je lasuisdonc, Mad&me; et, quoi qu’il en ayienne, Si ce peuple une fois enfonce lé palais/ ' - C^est fait de votre vie, et je vous le promets.