ACTE* U(, SCENE II
Malgrtfqui toutefois un reste d'amitié *
Montre pour Poly.cucte, encor quelque pitié.
Il ne veut point sur lui faire agir sa justice/*, / Que du traître Néarquç il n’ait vu le supplice.
' PAULINE. '
Quoi! Néarque-en est donc?
STR ATOSICE.
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NéarqueTa. séduit j
De leur vieille amitié c’est là l’indigne fruit.
Ce porfide tantôt , en dcpi^le lui-m«me , L’arrachant de vos bra6 le traîuoit au baptême. Voilà ce grand secret et si mystérieux '
Que n’en pouvoit tirer votre aiqour curieux.
PAULINE
Tu me blàmôîs alors d’être trop importune.