‹ Repertoire general du theatre francais P. Corneille 2Chapitre 38 sur 269 · J* À U LINE · texte numérisé non relu

J* À U LINE

Je l'ai de votre main : mon amour est sans ci'imej lhest de votre choix la glorieuse estimé;

Et j?ai, pour facetter, e'teint le plus beau feu" jL Qui d’une ame bien née ait mérité l’aveu.

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A Ç TE tir, SCENE IV. .6*

Au nom de cette aveugle et prompte obéissance QuÆj’antoujoursïeudue aux lois delà naissance.

Si vous avez pu tout sur moi, sur mon amour,

» Que, je puisse sur vous quelque chose à, mon tour}

Par^e juste pouvoir à présent trop à craindre,

Par ces beaux sentimens qu’il m’a.faj^u contraindre,

Ne m’oiez pas vos dons, ils sont clicrs à mes yeux,

Et m’ont assez coûte pour ^m’être prédeux. *

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Vousm’unpnrtunez trop vbien que j’aie uncœur tendre, Jesn’aiiné la pitié qu’àtt prix qué^’en veux prendre : Employez mieux l’effort de vos juàtes douleurs ; Malgrémoi m’en toucher, c’est perdre et’tem{!jsçt'pleurs; J’en veuxétreJe maître, et je veux bien qu’on sacl^e Qiÿi je la désavoue alors qiL on me l’arrache. Prpparez-vous à voir ce malheureux chrétien*,

Et faîtes votre effort quand j’aurai fait le micti. ,, . 1

Affezj n’irritez plus un père qui vous aime Et tâchez d’obtenir votre époux de lui-ipêmc. ■ Tantôt j'i^qu’en ce lieu je le ferai venir :

Cependant quiltcz-nous; je yeux l’entrcténir. '

PAULINE. y .

De grâce, permettez...

> EÎtlt ; 4

, IkissczC-nous seuls, vous dis-je j

Votre douleur m'offense .autant qu’elle m’afflige.

A gagner Polyeucte appliquez. tous vos soins ;

Vous avancerez^plus bn m’imçUrtùnant moins.

ïn l y r vote.

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