J* À U LINE
Je l'ai de votre main : mon amour est sans ci'imej lhest de votre choix la glorieuse estimé;
Et j?ai, pour facetter, e'teint le plus beau feu" jL Qui d’une ame bien née ait mérité l’aveu.
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A Ç TE tir, SCENE IV. .6*
Au nom de cette aveugle et prompte obéissance QuÆj’antoujoursïeudue aux lois delà naissance.
Si vous avez pu tout sur moi, sur mon amour,
» Que, je puisse sur vous quelque chose à, mon tour}
Par^e juste pouvoir à présent trop à craindre,
Par ces beaux sentimens qu’il m’a.faj^u contraindre,
Ne m’oiez pas vos dons, ils sont clicrs à mes yeux,
Et m’ont assez coûte pour ^m’être prédeux. *
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, * » • . FELIX
Vousm’unpnrtunez trop vbien que j’aie uncœur tendre, Jesn’aiiné la pitié qu’àtt prix qué^’en veux prendre : Employez mieux l’effort de vos juàtes douleurs ; Malgrémoi m’en toucher, c’est perdre et’tem{!jsçt'pleurs; J’en veuxétreJe maître, et je veux bien qu’on sacl^e Qiÿi je la désavoue alors qiL on me l’arrache. Prpparez-vous à voir ce malheureux chrétien*,
Et faîtes votre effort quand j’aurai fait le micti. ,, . 1
Affezj n’irritez plus un père qui vous aime Et tâchez d’obtenir votre époux de lui-ipêmc. ■ Tantôt j'i^qu’en ce lieu je le ferai venir :
Cependant quiltcz-nous; je yeux l’entrcténir. '
PAULINE. y .
De grâce, permettez...
> EÎtlt ; 4
, IkissczC-nous seuls, vous dis-je j
Votre douleur m'offense .autant qu’elle m’afflige.
A gagner Polyeucte appliquez. tous vos soins ;
Vous avancerez^plus bn m’imçUrtùnant moins.
ïn l y r vote.