ACTE-I, SCÈNE II
POLÏIUCTE. •
Oui , j’y cours , cher Néarque :
Je hrùle d’en porter là glorieuse marque.
Mais Pauline s’afflige , et ne peut consentir, ï^ut ce songe la trouble, à me laisser sortir.
NEARQUE.
Votre retour pour elle en aura plus de charmes;
Bans une heure au plus tard vous essuieriez ses larmes ; Efrl’heur de vous revoir lui semblera plus doux,'
Plus elle aura pleuré pour un si cher époux*
Allons , on nous attend.
• • POLJTEUCTE.
Appaisez donc sa crainte ,
Et calmez la douleur dont son ame est atteinte.
Elle revient.
. . ne'arqüe.
Fuyez. ;
. - . rOLYEUCTE. ' "
- - Je ne puis.
NEARQUE.
Il le faut ;
F uyez un ennemi qui sait votre défaut , •
Qui le trouve aisément, qui blesse par la vue E.da| t le coup mortèl vous plaîtquandilvous tue.
POLYEUCTE,
F uyons, puisqu’il le faut.