SÉVÈRE, PAULINE, F A B I A N
SÉVÈRE
Dans mon étonneméfity^
Je suis confus pour lui de son aveuglement j Sa résolution a si peu dfe pareilles , .
Qu’à peine je me fié ci^Ote à mes oreilles.
Uncœur qui Vous chérit , (mais quel çœûr assez bas Auroit pu vous eonnoître et ne vous chérir pas? j . # Un homme aimé de vous, sitôt qu’il vous possède. Sans regret il vous quitte : il fait plus , ilVOus eede; Et, coirime si vos feux-étoient un’don fatal ,
Il emfait tin présent lili-même à son rival!
Certes', ou' les chrétiens ont d’étranges manies^ Ou leurs félicités doivent être infinies".
Puisque , pour ÿ prétcudre , ils osent .rejeter ’’ Ce que de tout l’empire il faudrert achetèr. ^ Pour moi, si mes destins, un peuplus toi propices.
Eussent de votre hymen hohoré me6 servies , Je n’aurois adoré qufel’édlat de vos yeux ,
J’en aurois fait tftès rois, j’en aurois fait mes dieux’,
Ou in’auroit mis en poudre, on m’auroit mis én cendre
Avacjt qu#î;.i
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t BrispUs-laj je crams de trop entendre,
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