ACTE H, SCfeNE III. ' 1 3l
CLAR ICE. : ••
Après?
Quoi ! sans rougir...?
' . * Clarice;. . • .
Rougir! a quel prt^ios?
v ALCirn. " J fc. .
Tu ne meurs pas de honte entendant- ces deux mots !
, ■ clarice. -
Mourir pour les entendre! et qu’ont-ils de funeste?
~ ALCIPPE. *
Tu peux donc les ouïr, et demander le reste !
Ne saurois-tu rougir, si je ne te dis tout?
„ ’ CLARICE
Quoi tout ?
« * - • ALCIPPE
Tes passe-temps de l’un à l’autre bout. ;
. ’ ^LARICE. r . ^
Je meure, en vos discours si je puis rien comprendre !
, v. Ancippju,.- ..
Quand je te veux parler, ton père va descendre j II' t’eu souvient alors s le tour est excellent Mais pour passer la nuit auprès de ton galant..,
; V •' C L AF. ICE. ‘ " -y
Alcippè, êtes-vous fou? . . . * *
' ALCIPPE
Je n’ai plus lieu de l’être,
A présent que le ciel me fait te mieux connoître. Oui, pour passer la nuit en danses et festin,
Etre avec ton galant du soir jusqu’au matin,
i3a le Lenteur. J.
( Je ne parle que d’hier), tu n’as point lors de père.