SCÈNE IV
DORANTE, CL I TON. *
DORANTE
- Yoici l’heure et le lieu que marque le billets * •* c ci to n. T .
J’ai su tout ce détail d’nn, ancien valet.
Son père est de la robe, et n’a qu’elle de fille;
Je vous ai dit son Bien , sou âge , et sa famille.
Mais, Monsieur, ceseroitpour me bien divertir,
Si , comme vôus, Lucrèce excelloit à mentir.
Le divertissement seroit rare, ou je meure;
Et je voudrois qu’elle eut ce talent pour une heure; Qu’elle put un moment vous piper en votrb art , Rendre conte pour conte, et martre pour renard : D’un et cFautre éôté j’en entendrois tle bonnes.'
dôr ante. 'i- * . * .
Le ciel fait cette. grâce à fort peu de personnes >- - ** U y faut promptitude, esprit, mémoire., soins r No hésiter jamais, et rougir encor moins.
Mais la fenêtre' Rouvre, approchons.
1 54 **’ LE MENTEUR
1 SCÈNE V;'
CLARIGÇ, LUCRÈCE, ISABELLE, h la fenêtre.
... UpRANTE^ CLÎTOtf, en bas. ' ,
Claricè, à Isabelle. . - . f- . . • , '•! . Isabelle,
Durant notre entretien demeure en sentinelle.
' , - I S A DE J, Le.. V
Lorsque votre vieillard sera prêt à sortir^
Je ne manquerai pas dfc ^pus en avertir. * (Isabelle descend de lafenêtre -, et ne se mohlrtfplus.) eucrÈce, àClarice.
Il conte assez au long ton histoire à mon père. iVIais parle Sous mon nôm , c’est à moi de mo-tairc.