SCÈNE V
PULCHÉRIE, MARTIAN, $e croyant Léonce.
PULCHÉRIE
Adieu , prince trop magnanime , Prince digne en effet d’un trône acquis sans crime, Digne d’un autre père. Ah! Phocas , ah ! tyran,
Se peut-il que ton sang ait formé Martian?
Mais allons, cher Léonce, admirant son courage Tâcher de notre part à repousser l’orage.
Tu t’es fait des amis, je sais des mécontens;
Le peuple est ébranlé, ne perdons point de temps L’honneur te le commande, et l’amour t’y convie
martian, je croyant Léonce.
Pour otage en ses mains ce tigre a votre vie ;
Et je n’oserai rien qu’avec un juste effroi Qu’il ne venge sur vous ce qu’il craindra de moi.
*38 H ER AC E l CS. ACTE I, SCENE V.
PCLCH ERIE, . '* .
IN’imporle, à tout oser le péril doit contraindre :
Il ne faut craindre rien quand on a tout à craindre.
Allons examiner pour ce coup généreux
Los moyens les plus prompts et les moins dangereux .
TIN DU PREMIER ACTZe