‹ Repertoire general du theatre francais P. Corneille 3Chapitre 162 sur 187 · TU AM IRE · texte numérisé non relu

TU AM IRE

Oui. Mais, Seigneur, d’où vient cette surpiisC. Et de quoi s’inquiète un cœur qui la méprise? sertoritjs.

N’appelez point mépris un violent respect

Que sur mes plus doux vœux fait régner son. aspect.

Il est peu de respects qui ressemblent au vôtre ,

S’il ne sait que trouver des raisons pour un autre;

. Et je préfèrerois un peu d’emportement

Aux plus humbles devoirs d’un tel accablement.

l SERTORI V s.

Il n’en est rien parti capable de me nuire ,

Qu’un soupir échappé ne dût soudain détruire :

Mais la reine, sensible à de nouveaux désirs, Eutendoit mes raisons, et non pas mes soupirs.

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