SCÈNE II IkH J
PHOCAS, IIÉRACLIUS, EXUPÈRE, gardes.
p n o c a s , h Hé radius.
Ses pleurs pour ce coupable imploroient ta pitié ? hér ac1.IUS.
Seigneur...'. •
PHOCAS
Je sais pour lui quelle est ton amitié^ Mais je yeux que loi-même, ayant bien vu son critiir, Tiennes ton zèle injuste ? ,et sa mort légitime.
( Aux gardes. ) f .
Qu’on le fasse venir. Pour en tirer l’aveu.
Il ne sera besoin ni du fer ni du feu.
* > n^RACurs. ;
Loin de s’en repentir, l’orgueilleux en fait gloire. Mais que me «liras-tu qu’il ne me faut pas croire? Eudoxe m’en conjure, et l’avis me surprend.
Aurois-tu découvert quelque crime plus grand?
' H K R A CL IUS.
Oui, sa mère a plus fait contre votre service Que ne sait Exupère, et que n’a vu Maurice.
PH OCAS.
La perfide! Ce jour lui sera le «Jenner.
Parle.
De'rACLIUS.
J’achèverai devant le prisonnier.
Trouvez bon qu’un secret d’une telle importance, Puisque vous le mandez, s’explique en sa présence, r no cas.
Le voici. Mais surtout ne me dis rien pour lui. —