ACTE V, SCÈNE VIT
Je suis Héraclius, Léonce et Martian;
Je sors d’un empereur, d’un tribun, d’un tyran. Detous trois cedésordre en un jour me fait naître, Pouf me faire mourir enfin sans me connoitre^ ;
. . ' pülguérie. ■ * T -
Cédez , cédez tous deux aux rigueurs de mon sort :
Il a fait contre voui.uu violent effort.
Votre malheur est grand; mais, quoi qu’il ep succède, La mort qu’on me refuse en sera le remède; «’ Et moi.... Mais que nous veut ce perfide?