ACTE IV, SCENE IX
M. DIMANCHE
* * ' - ’ Je suis bien.
> DON JUAN.- -
Non , si vous n’êtes là , je n’écouterai rien. * m . dimanche , s* asseyant dans un fauteuil.
C’est pour vous obéir. Sans le besoin extrême....
* : DON JUAN. -
Parbleu! monsieur Dimanche, avouez-le vous-même,
Vous voys portez bien. - »
* , - • r \ DIMANCHE. -
Oui, mieux depuis quelques mois, Que je n’avois fias fait. Je suis..... *•
. *j». «À ytir.. V • ■.
DON JUAN
' ’ • • v - ^ us je y pus Vois , 4^
Phis j’admire sur vous'certaiu vif qui s’épanche. - ’ Quel teint I
M. DIMANCHE. v *
Je viens , Monsieur..»* -
DON JUAN
Gomment se porte-t-elle ?
M. DIMANCHE
Et madame Dimanche,
Assez bien, Dieu merci.
Je viens vous....
. * DON JUAN. c-*
, ^ , Du ménage elle a tout le souci.
C’est une brave femme. V
M . iDIMAKCHE. -
. Elle est votre servante. , Pétois.... * K •
DON JUAN. ,
* Elle a bien lieu <Tav§ir l’ame content#.
Que ses enfans sont beaux ! La petite Loufcon ,
Hé? 1 ■
H. DIMANCHE
C’est l’enfant gâté , Monsieur, de la maison. •
Je '
* re ’ /
- ’ ' . DON JUAN
Rien n’est si joli. # ; »
• VA M. DIMANCHE
Monsieur, je....
’ DON JUAN
-a Que je l’aime!-
Et le petit Collin , est-il encor de même? * f Fait-il toujours grand bruit avecque son tambour?
M. DI MANCHE
Oui , Monsieur y on en est étourdi tout le jour.
Je venois... «
Amt J ./ • DON JUAN.
* * Jt.
Et Brusquet, est-ce à son ordinaire ?
L’aimable petit chien pour ne pouvoir se taire ! Mord-il toujours les gens aux jambes.
M. DIMANCHE
A ravir.
C’est pi» que ce n’étoitj nous n’en saurions clievir : *.
Et quand il ne voit pas notre petite fille....