SI
Je le veux , et ne 1 osei A mes propres souhaits moi-meme je m oppose ;
Je poursuis*Un aveu que je crains d’èbtenir.
Il faut parler pourtant j c’est trop me retenir.
Vous m’aimez, et peut-être une plus digne flamme N’a jamais eu de quoi toucher une grande ame. ’foùt mon 'sang auroit peine à m’acquitter vers, vous Et cependîAt le sort, de ma gloitfe jaloux ,
Par une tyrannie à vos de'sirs funeste •
Adieu : Piritlious vous peut dire le reste.
Sans l’aihour qui du roi Vous soumet les Etats, .
Je vous ccrnseillerois de ne l’apprendre pas.
S C'ÈNE‘f. v • ■