FER I NE
Ou par|e de Thésée.
Où veut que cette nuit , voyant la luite aisée. .X
A R 1 an e. ■ y'
O nuit! ô trahison dont la double noirceur Passe tout.... Mais pourquoi m’alarmer de ma sœur ? Sa tendresse pour moi , l’intérêt de sa gloire -,
Sa vertu , tout enfin me délend de rien croire. Cependant contre moi quand tout prend son parti, KUc ne paroît point , et Thésée est parti !
Qu’on la cherche; c’est trop languir dansce supplice; Je mien sens accablée , il est temps qu’il finisse. Quoique mon cœur rejette un doute injurieux ,
Il a besoin y ce cœur, du secours de mes yeux.
La moindre inquiétude est trop tard appaisé.c.