MAXIMES DE LA ROCHEFOUCAULD
On rirait souvent de l'homme le plus actif, si l'on savait pour quelles bagatelles il s'agite.
Les faux amis sont comme l'om.bre du cadran solaire, ils s'évanouissent avec le soleil.
Entre un penseur et un érudit, il y a la même différence qui se trouve entre im livre et une table des matières.
L'amitié ne se répand point eu paroles, mais elle agit sans cesse ; ces prétendus amis qui ne parlent que de leurs ccem's, ressemblent à ces poltrons qui ne parlent que de brayoure et de combats.
L'homme fort souffre sans se plaindre ; l'homme faible se plaint sans souffrir.
Chaque génération nouvelle s'imagine trouver un mond,e nouveau.
Si nous ne nous flattions point nous-mêmes, la flatterie des autres ne pourrait nous nuire.
Les principes reçus dans l'enfance ressemblent à ces caractères tracés sur l'écorce d'un jeune arbre, qui croissent, qui se développent avec lui, et font partie de luimême.
n est beau d'écrire ce que l'on pense, c'est le privilège de l'homme.
Les belles-lettres et les beaux-arts peuvent nous placer dans l'élite de la nation.
Quelque état que rhomm.e embrasse, le travail en fait sou occupation dans la jeunesse, son soutien dans l'âge mûr, sa consolation dans la vieillesse.
Le bonheur domestique est à la longue le plus sohde et le plus doux.