‹ Répétitions écrites sur le premier examen du Code NapoléonChapitre 2 sur 107 · AVERTISSE.MEM. III · texte numérisé non relu

AVERTISSE.MEM. III

se séparant sur dos points essentiels ; c'est ainsi , par exemple , qu'on d' mimle fVéquomment les différences qui distinguent les héritiers légitimes des liéritirirs irréguliers, l'indignité de l'incapacité, l'incapacité de l'indisponibilité, le rapport de la réduction, la subrogation de la cession, les résolutions qui ont lieu de plein droit de celles qui doivent être prononcées eu justice, le titre authentique de l'acte sous seing privé... Les élèves, s'ils n'ont pas fait de fortes études, ne savent pas faire ces rapprochements et ces distinctions; je les ai partout signalés.

Dans le corps de l'ouvrage re trouvent exposés les principes généraux, les motifs sur lesquels ils sont fondé=, les questions qu'ils font i;aîlre, les diff"érentes manières de les résoudre, les arguments à l'appui de chaque système, et rnfin les espèces qui îes éclairent et les rend nt plus faciement intelligibles.

En marge sont les interrogations qui peuvent être faites aux examens, et dont la solution se trouve en regard dans le corps de l'ouvrage.

L'ouvrage est divisé en répétitions. Chacune d'elles déterrain'î l'étendue de travail qu'un élève peut se proposer pour chaque jour.

Il faut bien se garder de lire isoL'ment les interrogations et de chercher ensuite la solution qui est en regard. Avant tout, il faut lire attentivement deux fois plutôt gu'nne, la série d'articles dont l'explication fait l'o'ijet d'une répétition. Ce travail fut, je le considère comme indispensable pour bien apprendre et subir un bon examen, l'élève doit étudier les explications dont se compose une répétition; il passe ensuite aux interrogations qui sont en marge, afin de s'assurer s'il a bien compris et s'il serait en état de répoudre aux questions qui pourront lui être faites sur la matière étudiée.

Ces interrogations ont un îwtre avantage : il n'est pas d'élève qui, sur le point de passrr un examen, ne sente le besoin de résumer ses études, de s'interroger; rien ne lui sera plus facile. Qa'il lise chaque question. Y répond-il, qu'il passe à une autre; est-il ensbarrassé, la solution est en regard. Eu un ou deux jours, il peut revoir son examen.

Enfin, il peut s'adjoindre un condisciple, se faire interroger par lui et l'interroger à son tour; exercice éminemment utile, dont les élèves comprendront, je l'espère, tout le secours qu'ils en peuvent tirer.

Si quelques points n'ont pas été bien compris, s'ils ne sont pas convaincus sur quelques autres, s'ils ont ap?>rçLi des lacunes,

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