‹ Réponse à M. Deshons Montbrun, adressée aux bons et honnêtes habitans de la campagne [microforme]Chapitre 4 sur 20 · Le père de mon épouse savait très bien · texte numérisé non relu

Le père de mon épouse savait très bien

ue. j'étais incapable de lui faire un faux exposé

es difficultés que me suscitait le trop grand zèle (pour ne pas me servir d'autre expressiop,) de Messieurs u Clergé; mais encore j'rigesi de lui “qu'il vint s’en assurer par lui-même. Nous fûmes admis ensemble chez Mr. le Supérieur, et ce ne fut qu'après cette démarche non moins inutile que celles qui l’avaient précédée, que nous allâmes chez Mr. le Conseil du Roi demander et obtenir la Licence pour être marié sans publications par un Ministre protestant.

24.—Je n'ai fait usage de cetie Licence que trois jours après, afin de laisser à Messieurs du Clergé le tems de réfléchir sur ce qui était le plus avantageux à la Religion, ou de renoncer à leur prétentions, seraient-elles fondées, ou d’occasionner un graud scandale aux yeux de certaines personnes, par leur résistance que, sans doute, ils appellent fermeté.

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