C. A. LEBLANC
Commùsairt.
(Certifié.)
J. F. DUBEEUIL,
Secrétaire protempore.
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t*RJɫKNT :
CHAKLES A. LEBLANC, C. E.
Oommissaire.
Je
Je suis arrivé à ^loiiht'a] IfiTîonAf i •
= ■'."» a„.ivc= avec ma fa,„i, ', m 1 Cltrré"f "';"*," ""' •^""«-*la maison .i'^.»;-....„»:.-. ' "'* ^'^^""^^^ et un enfant. Jp «„{c. ,i,...„„. .,
maison d'émigration
enfant. Je suis descendu
-«.e» .ea,e„..» . -a tài^raS:^':;'^! --''-- ^»-
jom-s.
A M. MoNK.
arrivé, c'était
,. sence. Nous
«ratio,,, environ nne quinzaine de
--«.-»- »eve„,M.!llrSra^,^^^^^^^^^^^^^^ '"oi- ^ ^'"^"'^^^ l^»"i' nia femme et pour
Selon
-c=.ïï^-s— -îr^^t;
mntdel'étahlissesa fille qui, par
3is heures fmis
J^ Montréal, Je suis de
Bsémigrants.
lis descendu
rrivé, c'était ence. Nous uinzaiue de
excès de zèle, outrepassaient les ordres (lu'elles de\ii
lient avoir reyus.
A mon arrivée à Montréal, n.'étant aper*,.. que j'avais laissé à Québec nu paquet assez vohuuineux d'elîWs, qui coniposaient une pKite Irtnnê
Muller) écmn-ent à l'agence de Québec. Je n.e présentai à nmdan.e 1 ■„ rettepour les i.Janieret elle me répondit grossiienu>nt qu'il nV a^^tS^; pcnu- mo., quoiqu'il tïit à nu. connaissance que ces effets avaient ^éle2 a l'établissement et <léposés par M. Muller, <lans la cave de l'établisse'^ Je me suis présenté deux fois pour les ravoir. Je les ai <leman,lés ITi 2 cesseur de M. Muller et à madame Barrette. On m'a répondu itigm't l'existence d'aucun paquet venu à mon adresse. Il y a enviil de pc ^ et demi que je me suis présenté là pour la dernière' fois. M Vfu lier 3 mformé personnellement, que mes effets étaient à l'établisM-meu .Te " e rae SUIS pas adressé à M. Belle, à ce sujet.
Quant à la cuisine, je m'en suis très peu occupé. J'étais venu iei pour ebercher du travail, et non pas pour m'occuperdes affiiires de la cûisr^ Je n'y ai pas fait grande attention. tuisme.
Lorsque je me suis adressé à Madame Barrette pour avoir mon paquet elle m'a répondu très grossièrement, disant qu'il n'y avait rien Hnou adresse, qu'elle n'avait rien reyu pour moi, que je la laisse tranquille.
A M. St. Pierre.
Les aliments étaient de bonne qualité, mais mal préparés.
iire contre
beaucoup
içait alors.
Transquestionné..
H plus de e et pour
'(■^tablisseqiii, par
Par M. Belle.
Je ne sais pas personnellement que le paquet en question ait été reçu Je le dis sur l'affirmation de M. Muller, qui m'a dit l'avoir eu entre ses mams. Il m'a dit cela, il y a trois mois, je crois, depuis sa sortie de la maison d'énugration. Je n'ai pas demandé au bureau, avant k sortie de m. Muller, 81 le paquet en question s'y trouvait.
Pendant le temps que j'étais h la maison d'ùmio-ration in ..«
uon pas pa™,,e ":';tll ati'éSr^i'Srf "" '"' ""^'^ "'
Bai!"" *"'"" '"'■""'■ "' -«- '»'■' "'t»..l'le venait de «.adame
tu^re et „ eo„c„er, ,a c.„se toit /paipatie, <,„r,:Ltr 'p^rHe"
dei.ssr^rfri;rerrr:f e^tr^!"^ '•™
cherchaie,,*, comme vons ave? «m i- ? ?,"' "^ "" ""y*' «» -.varier à ,'a e„isi.e de te maîillXaZT '" "'"™«'^' "" '^''" '"'
veuta^i. Papp^eation d„ .m„i„ s. L^S S' rS^àt
Objection Réservée.
étant aiasi pl„s g™de, il m'a^llu me ^tti immtdttementàT "T'
devaient a'en rapporter aTATenKlr r"™™' P'» ''' '"'O' "« .uce.e.vl,.e,po^ai:S;arLS^^^^
«ivéî^urleméme lavta^m""""' """^ '"*°''' "^^ "^ -"
, jo 110 mo suis is-à-vis de nous, tait par fierté et
lait de madame
M R^il.^"""' ''T^ '^T^ ^'^"'''"P *^« "^^ P^'"'* ^^'«' *^t la présence de M. Belle, neveu, deux fois par jour venait stimuler le zélé des employés
vîn.J'^ témoin clôt ici sa déposition qu'il déclare vraie. Et il a siimé ce vingt mai^ mil huit cent soixante treize, à Montréal susdit. ^ '