‹ Réponse à une incroyable attaque de la Bibliothèque nationale touchant une lettre de Michel de Montaigne (volume 2)Chapitre 19 sur 32 · CORRECTIONS ET ADDITIONS · texte numérisé non relu

CORRECTIONS ET ADDITIONS

Page 4, ligne 3, au lieu de : père de deux frères, lisez : des deux frères.

Ib. Mot coupé à la ligne 15 et fini à la ligne 16 de la note, au lieu de : Ri-ault, lisez : Rigault.

Page 8, ligne 4 de la note, au lieu de : Charon, lisez : Charron.

Page 10, ligne 4 de la note, au lieu de : irruption, lisez : invasion.

Page 11, ligne 11, au lieu de : Ronsart, lisez : Ronsard.

Page 13, ligne o de la note, au lieu de : Gabriel i\'a«</e(, lisez : Gabriel Naudé.

Page 20, ligne 20, au lieu de : recollement, lisez : récoleraent.

Page 23, ligne 3, au lieu de : qite, lisez : qui.

— ligne 8, au lieu de : Parts, il mars, lisez : 7 mars.

Page 29, ligne 1 , au lieu de : Poscentes nimium diversa , lisez : Poscentes vario multum di versa.

Page 30, ligne 21, au lieu de : de Lamarre, lisez : Philibert de La Mare.

Page 34, ligne 16, mettez deux points après le mot volumes.

Page 38, dernière ligne de la note, au lieu de : la direction inhabile de M. Naudet, lisez : l'habile direction.

Page 46, ligne 17, au lieu de : Honorât de Breuil, lisez : de Beuil.

Page 51, ajoutez à la note : Je ne suis pas le seul qui me sois occupé de cette fautive publication de Biaise : M. Bazin en a relevé minutieusement toutes les erreurs dans son exemplaire, comme je l'ai fait dans le mien, d'après les lettres originales. Un certain nombre de documents précieux existant dans cette correspondanre de Peiresc avait été omis par Biaise; M. Parelle a eu la pensée d'en ajouter quelques-uns à son édition de Malherbe, dans la collection des Classiques de LefèvTc; mais, malheureusement, son copiste n'avait pas beaucoup mieux lu que le copiste de Blaize. Est venu enfin un fort savant homme, M. Miller, qui a rendu le service de donner avec une merveilleuse exactitude le texte de tout ce que les manuscrits de Peiresc à la Bibliothèque nationale pouvaient fournir d'inédit. Ce travail intéressant, consigné au numéro de mars 1841, de la Revue de Bibliographie analytique, mériterait d'être reproduit, car il contient en outre de belles lettres du poète puisées à d'autres sources jusque-là inconnues.

Page 52, ligne i3, au lieu de : on prend une tenture, lisez : on pend.

— ligne 20, au lieu de : des repos, lisez : des repas.

Page 66, ligne 27, au lieu de : en 1849, d'un ouvrage daté de 1850, lisez : en 1838, d'un ouvrage daté de 1839.

Page 67, ligne 19, au lieu de : Fouquier-Thinville, lisez : Fouquier-Tinville.

— au lieu de : le libraire Bréauté, passage Colbert, lisez : passage Ciioiseul.

Page 79, ligne 3 de la note, au lieu de : lettres de Dupuy, lisez : lettres de Malherbe.

Page 80, ligne 8, Lettres de M. de Saumaise à MM. Dupuy, ajoutez : depuis l'an 1617 jusqu'en l'année 1639.

Page 91, ligne 30, au lieu de : antérieur à 1820, lisez : à 1828.

Page 122, ligne 18, ajoutez : L'acquisition fut faite par M. Hase, conservateur des manuscrits grecs.

11 ne s'agissait là que d'archives étrangères, mais les scrupules n'arrêtent pas davantage la Bibliothèque nationale quand nos propres archives sont en jeu. C'est ainsi qu'elle a acheté des héritiers du procureur général au Parlement de Paris, Joly de Fleury, des parchemins précieux qui appartenaient à ces archives, entre autres un Registre du Trésor des Chartes, dont le procureur général avait eu communication en vertu de sa charge, et dont la propriété ne pouvait se prescrire entre ses mains. C'est ainsi encore que la Bibliothèque a acheté plusieurs autres manuscrits, et particulièrement le Compte des dépenses faites par le roi Jean pendant sa captivité en Angleterre, comptes volés, sous la Restauration, dans les cartons de la série K des Archives nationales, et qui portaient et portent encore des traces évidentes de ses timbres effacés; spoliations incroyables contre lesquelles les Archives n'ont fait que de vaines protestations.

Page 173, avant-dernière ligne, au lieu : et que, dans les deux cas, lisez : et dès lors il s'ensuivrait que, dans les deux cas.

RÉPONSE

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