Lettre de Boileau à Racine. Auteuil, mercredi
Lettre do Racine à son fils , 24 juillet
Lettre de Racine à son fils, 16 mars
Ms.fr. suppl. ,no2810.MéraoiresdeBrosselte,in-4''.
6 juin 1840.
Id.
27 juin 1840.
Id.
16 oct. 1840.
1" mars 1841.
Id.
3 avril 1843.
27 avril 1843.
31 août 1843.
18 août 1847.
21 juin 1844.
Id.
Id.
28 juin 1844.
Id.
Id.
Id.
10 juillet 1844
Id.
Id.
4 octobre 1844
Id.
31 mars 1845.
Id.
Id.
Id.
Id.
22 mai 1847.
Dans plusieurs lettres citées par M. Libri (p. 258-263) , il est dit par M. Feuillet et d'autres personnes que M. Ducliesne a vendu ou fait vendre il quelques amateurs des parchemins portant la signature de personnages illustres, et provenant d'un triage des résidus de la Cour des comptes , achetés , puis revendus ;\ l'État par Beaumarchais.
Je répondais à ces allégations :
Il est de toute notoriété, que l'administration de la Bibliothèque, et, à plus forte raison, un conservateur en particulier, ne peut pas vendre une partie quelconque des collections acquises au service public.
La lettre du ministre de l'Intérieur, du 20 janvier 1823, qui autorisait cette vente de parchemins dont on a fait si grande clameur, s'est malheureusement égarée. Mais tout n'a pas disparu. En voici une que
Pj'ai retrouvée, et qui peut y suppléer; elle est du 27 décembre 1824, et vient du même ministre, à l'administrateur de la Bibliothèque : « Monsieur, d'après une demande que vous m'adressâtes le 16 décembre 1822, je vous autorisai, le 20 janvier suivant, à désigner un élève de l'Ecole des chartes , pour faire le choix de vieux parchemins renfermés dans un grenier de la Bibliothèque , et à vendre ceux qui ne seraient d'aucun intérêt pour l'histoire. »
Et le Conservatoire, dans sa séance du 5 février 1823, avait délibéré, en conséquence de la lettre du ministre du 20 janvier, pour autoriser l'administrateur à vendre à MM. Pochard et Henri (papetiers) ISOO livres de parchemins triés jusqu'à ce jour, et à les leur céder à raison de 2 fr. 1)0 c. la livre.
En marge de la lettre que je viens de citer, il est annoté de la main de M. Dacier : « Bépondu le 30 décembre , conformément aux notes et à la minute ci-jointes.»
Voici ce que portent ces notes et cette minute , de la main de M. Guérard, qui les reconnaît et les certifie authentiques et véritables.
« Le triage des vieux parchemins se poursuit avec la plus grande activité. Déjà plus de la moitié des combles qui les renferment est déblayée, et je tiens la main à ce que ce travail soit terminé le plus promptcment possible.
« Je tiens un compte exact de mes recettes et de mes dépenses , et j'aurai l'honneur de les mettre sous les yeux de V. E. , aussitôt que le travail des parchemins sera terminé.
« Il a été mis à part, dans le triage des vieux parchemins, plus de trente mille pièces, remplissant déjà trois grandes armoires.
« Ces pièces consistent en édiLs bursaux , rôles de montre et de fouages, f-n quittances d» toutes espèces, relatives à toutes sortes d'objets.
« Elles sonl destinées , pour la plupart , à entrer dans le cabinet des litres généalogiques.
« Le grand nombre de signatures autographes appartenant aux personnages illustres de la France, qui ont été découvertes, a permis de former une collection déjà très-nombreuse de ces sortes de pièces , et qui pourra comprendre, lorsque ce travail sera terminé, la très-grande partie des hommes célèbres qui ont paru depuis Charles VU jusqu'à Louis XV. »
Ces messieurs doivent savoir, ce que n'ignorent pas des enfants, que le bureau d'un conservateur n'a jamais pu devenir un comptoir de marchand; qu'on n'a jamais vendu aucune pièce, ou du moins jamais pu en vendre aucune légitimement , de la main à la main , dans un département de la Bibliothèque ; qu'il y a des formes établies pour les aliénations, mais par voie d'échange.... [Lettre à M. Lihri , p. 25, 26.)